Le CICR, Comité International de la Croix-Rouge, déplore « plusieurs morts » et des « dizaines de blessés » parmi les civils. Il a fallu l’intervention des notables locaux, pressant les parties en conflit d’accepter un dialogue, pour que le cessez-le-feu convenu mercredi commence à devenir réalité.
Malgré cette accalmie, Bosasso ressemblait toujours vendredi à une ville fantôme… désertée depuis mardi par près de la moitié de ses habitants selon l’agence humanitaire des Nations unies. Et parmi eux, 40% des 70 000 déplacés internes (PDI) qui avaient trouvé refuge dans la localité.
« Des milliers de personnes, qui ont déjà dû fuir des années de conflit en Somalie ou encore les conséquences des changements climatiques sont une fois de plus obligées d’aller chercher un abri ailleurs, dénonce Erich Opolot Ogoso, chargé de communication à Ocha. L’autre problème, c’est l’accès pour les humanitaires. À cause des combats, il est difficile de déplacer et d’acheminer les vivres, nous ne sommes pas en mesure de venir en aide à tous ceux qui en ont besoin et nous sommes inquiets des conséquences pour des civils déjà très vulnérables. »
La grande majorité des magasins étant toujours fermés, il est par ailleurs devenu impossible, déplore Ocha, pour les communautés déjà touchées par la sécheresse, d'échanger leurs bons contre des produits de base. Chacun attend désormais à Bosasso le résultat des pourparlers censés débuter entre les belligérants.
Malgré cette accalmie, Bosasso ressemblait toujours vendredi à une ville fantôme… désertée depuis mardi par près de la moitié de ses habitants selon l’agence humanitaire des Nations unies. Et parmi eux, 40% des 70 000 déplacés internes (PDI) qui avaient trouvé refuge dans la localité.
« Des milliers de personnes, qui ont déjà dû fuir des années de conflit en Somalie ou encore les conséquences des changements climatiques sont une fois de plus obligées d’aller chercher un abri ailleurs, dénonce Erich Opolot Ogoso, chargé de communication à Ocha. L’autre problème, c’est l’accès pour les humanitaires. À cause des combats, il est difficile de déplacer et d’acheminer les vivres, nous ne sommes pas en mesure de venir en aide à tous ceux qui en ont besoin et nous sommes inquiets des conséquences pour des civils déjà très vulnérables. »
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