Depuis le début de la guerre au Soudan en avril 2023, entre les deux généraux, plus de 11 millions de personnes, se sont déplacées à l’intérieur du pays, d’après l’estimation de l’organisation internationale des migrations (OIM). Avec l’intensification de la guerre au Darfour, elle craint encore davantage de déplacements de civils dans cette région. C’est ce qui ressort dans un nouveau rapport paru ce dimanche 6 juillet.
Parmi ces 11 millions de personnes, un million, ont fui leur domicile à el-Fasher et de ses environs, selon l’OIM. La capitale du Darfour du Nord est assiégée et bombardée depuis près de 15 mois par les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR). La population civile y subit de plein fouet l’intensification du conflit autour de la ville. Les combats des derniers mois, ont poussé les habitants à fuir massivement.
Ainsi, dans le camp de Zamzam situé à 12 km au sud-ouest d’el-Fasher, 99% des habitants ont été contraints à la fuite. Ces milliers de personnes ont laissé, derrière elles, leur moyen de subsistance, ainsi que leurs habitations et les infrastructures qui ont été détruites, y compris les hôpitaux et les centres de santé.
Selon l’OIM, 75 % des habitants d’el-Fasher et de ses environs se sont réfugiés à Tawila à quelque 70 km et 10 % aux alentours d’el-Fasher. Des milliers de familles ont traversé la frontière vers le Tchad voisin qui accueille maintenant plus de 1,1 million réfugiés soudanais. Tous ces déplacés souffrent de conditions humanitaires très difficiles et ne mangent pas à leur faim.
L’OIM estime que près de deux millions de déplacés se trouvent au Darfour du Nord, ce qui représente 20% de la totalité des déplacés à l’intérieur du Soudan. L’Organisation met en garde contre de nouvelles vagues de déplacement forcé de la population au Darfour et au Kordofan.
Parmi ces 11 millions de personnes, un million, ont fui leur domicile à el-Fasher et de ses environs, selon l’OIM. La capitale du Darfour du Nord est assiégée et bombardée depuis près de 15 mois par les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR). La population civile y subit de plein fouet l’intensification du conflit autour de la ville. Les combats des derniers mois, ont poussé les habitants à fuir massivement.
Ainsi, dans le camp de Zamzam situé à 12 km au sud-ouest d’el-Fasher, 99% des habitants ont été contraints à la fuite. Ces milliers de personnes ont laissé, derrière elles, leur moyen de subsistance, ainsi que leurs habitations et les infrastructures qui ont été détruites, y compris les hôpitaux et les centres de santé.
Selon l’OIM, 75 % des habitants d’el-Fasher et de ses environs se sont réfugiés à Tawila à quelque 70 km et 10 % aux alentours d’el-Fasher. Des milliers de familles ont traversé la frontière vers le Tchad voisin qui accueille maintenant plus de 1,1 million réfugiés soudanais. Tous ces déplacés souffrent de conditions humanitaires très difficiles et ne mangent pas à leur faim.
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