La Sûreté Urbaine (SU) compte tirer au clair l’affaire Katherine Douck, du nom de cette française de 47 ans et née à Dakar qui s’est jetée nue du septième étage de l’immeuble Kébé et qui avait rendu l’âme vers les coups de 2 heures du matin, le 22 février passé.
Et suite à sa mort l’enquête ouverte par la SU de Dakar a conduit à l’arrestation hier du concubin de Karine Douck, pour non assistance à personne en danger. Il a été présenté au procureur de la République. Selon "l’As", l’exploitation des téléphones portables, le rapport du médecin légiste et les éléments sur la vidéo surveillance ont révélé que le concubin de la victime n’a pas porté assistance à sa concubine car entre le moment où elle s’est jetée et le temps que ce dernier a mis pour alerter «Sos médecin» laisse croire que le concubin de Karine Douck l’a fait à dessin, ce qui poussent les enquêteurs à retenir la thèse de non assistance en danger.
Des reproches que le mis en cause a botté en touche alléguant qu’il pensait « que ce sont les habits qui sont tombés ce qui justifie qu’il ne s’est pas précipité pour descendre ». Des allégations qui risquent en tout cas de perdre le mis en cause. Car en croire nos confrères, Katherine Douck vivait une situation très précaire car elle n’arrivait plus à recouvrer ses créances, ce qui l’a poussé à écourter sa vie.
Et suite à sa mort l’enquête ouverte par la SU de Dakar a conduit à l’arrestation hier du concubin de Karine Douck, pour non assistance à personne en danger. Il a été présenté au procureur de la République. Selon "l’As", l’exploitation des téléphones portables, le rapport du médecin légiste et les éléments sur la vidéo surveillance ont révélé que le concubin de la victime n’a pas porté assistance à sa concubine car entre le moment où elle s’est jetée et le temps que ce dernier a mis pour alerter «Sos médecin» laisse croire que le concubin de Karine Douck l’a fait à dessin, ce qui poussent les enquêteurs à retenir la thèse de non assistance en danger.
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