Sans surprise, au Sénégal, la majorité parlementaire (Pastef) a voté ce vendredi 08 mai une proposition de loi organique portant modification de l’article 118 du règlement intérieur de l’Institution. Sur 132 votants, 127 ont voté «Pour», trois ont voté «contre» et deux (02) se sont abstenus. Cette loi prévoit des sanctions graduelles contre l’absentéisme à l’Assemblée nationale, allant des amendes financières, du rappel à l’ordre à la constatation de la démission du député.
Lorsque sans excuse légitime admise par l'Assemblée nationale, un député manque plusieurs séances au cours de la section unique, les sanctions peuvent s’appliquer. «Le député peut s'excuser pour ne pas assister à une séance. Ce qui est sanctionné, c'est les absences sans excuses légitimes. Il faut être très clair», a dit Ayib Daffé, président du groupe pastef, qui comprend 130 députés sur les 165.
Parmi les excuses admises, le parlementaire a cité les «missions, activités parlementaires ou de représentation dûment autorisées» les «maladies ou accidents médicalement constatés», les «voyages d'une durée inférieure à un mois», les «obligations légales ou judiciaires» et les «cas de force majeure incontestable».
Accusé de vouloir faire voter une loi contre l’opposition parlementaire, Ayib Daffé a soutenu que cette loi «s’appliquera» à tous les députés, avant de dénoncer un «mauvais procès». Parmi les opposants à cette loi figurent Thierno Alassane Sall, Tafsir Thioye et Maguette Sène.
Lorsque sans excuse légitime admise par l'Assemblée nationale, un député manque plusieurs séances au cours de la section unique, les sanctions peuvent s’appliquer. «Le député peut s'excuser pour ne pas assister à une séance. Ce qui est sanctionné, c'est les absences sans excuses légitimes. Il faut être très clair», a dit Ayib Daffé, président du groupe pastef, qui comprend 130 députés sur les 165.
Parmi les excuses admises, le parlementaire a cité les «missions, activités parlementaires ou de représentation dûment autorisées» les «maladies ou accidents médicalement constatés», les «voyages d'une durée inférieure à un mois», les «obligations légales ou judiciaires» et les «cas de force majeure incontestable».
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