Le Président Macky Sall a annoncé qu’un projet de loi d’amnistie des faits se rapportant aux manifestations politiques survenues entre 2021 et 2024 sera adopté en Conseil des ministres dès ce mercredi 28 février. Ledit texte sera aussitôt après soumis à l’appréciation des députés de l’Assemblée nationale. Pour Théodore Monteil, directeur de campagne du candidat Mamadou Diallo, ce projet de loi est impertinent parce qu’il vise des faits récents.
« Une loi d’amnistie, on le vote généralement après une génération après les faits. On ne peut pas demander à des gens d’oublier des faits qui se sont passés en 2021 d’autant plus qu’ils ont perdu des proches », a dit sur la RFM, l’ancien parlementaire Théodore Chérif Monteil.
Selon le directeur de campagne du candidat Mamadou Lamine Diallo, toute loi ordinaire est réversible. Le leader de la plateforme Alternative Citoyenne Disso, souligne qu’une « nouvelle majorité parlementaire ou un nouveau président de la République pourraient revenir sur cette décision d’amnistie ».
« Une loi d’amnistie, on le vote généralement après une génération après les faits. On ne peut pas demander à des gens d’oublier des faits qui se sont passés en 2021 d’autant plus qu’ils ont perdu des proches », a dit sur la RFM, l’ancien parlementaire Théodore Chérif Monteil.
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