Un total de 548 cas de syndrome digestif aigu évoquant une toxi-infection alimentaire collective (TIAC) a été notifié dans le district sanitaire de Kébémer, dans la région de Louga, selon le bilan officiel du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique arrêté ce 6 novembre 2026.
Cette situation épidémiologique fait état de 65 cas supplémentaires par rapport à la veille, répartis sur neuf sites du district sanitaire. Le communiqué du ministère précise que « l'état de santé des patients est stable » et que « trois personnes sont actuellement en observation », ajoutant qu'« aucun cas grave ni décès n'a été enregistré à ce jour ».
L'apparition de cette maladie est liée à une suspicion de toxi-infection alimentaire collective (TIAC). Pour faire la lumière sur cet événement, « les investigations se poursuivent sous la conduite des équipes conjointes de la Direction régionale de la Santé de Louga et de la Direction de la Prévention du MSHP ».
Les autorités précisent qu'elles « portent notamment sur la recherche d'une source commune de contamination ». En parallèle, le ministère poursuit « les actions de sensibilisation aux bonnes pratiques d'hygiène alimentaire et hydrique ».
Face à cette urgence, le ministère appelle à la vigilance et demande aux populations de « se rendre sans tarder dans la structure de santé la plus proche en cas d'apparition de symptômes tels que des diarrhées, des vomissements, des douleurs abdominales ou de la fièvre ».
Cette situation épidémiologique fait état de 65 cas supplémentaires par rapport à la veille, répartis sur neuf sites du district sanitaire. Le communiqué du ministère précise que « l'état de santé des patients est stable » et que « trois personnes sont actuellement en observation », ajoutant qu'« aucun cas grave ni décès n'a été enregistré à ce jour ».
L'apparition de cette maladie est liée à une suspicion de toxi-infection alimentaire collective (TIAC). Pour faire la lumière sur cet événement, « les investigations se poursuivent sous la conduite des équipes conjointes de la Direction régionale de la Santé de Louga et de la Direction de la Prévention du MSHP ».
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