Contestant l'annulation de sa candidature par les tribunaux, la figure de l'opposition nigériane Atiku Abubakar a réaffirmé, ce vendredi 06 novembre, sa ferme intention de concourir au scrutin présidentiel prévu le 16 janvier 2027. Face à la décision de justice rendue la veille, ce rival majeur du chef de l'État en exercice, Bola Tinubu, a choisi de s'adresser à ses soutiens pour afficher sa détermination à figurer parmi les prétendants à la magistrature suprême.
«Je suis dans la course. Je ne vais nulle part. Nous serons sur le bulletin. Aucune menace, chantage ou manœuvre judiciaire ne me fera vous abandonner, vous ou la cause que nous partageons», a-t-il dit, dans un communiqué dont RFI dit avoir eu accès.
Cette prise de position intervient dans un contexte politique complexe pour l'ancien vice-président de la République (1999-2007). En plus de cette bataille judiciaire pour sa réintégration officielle, le leader politique doit composer avec d'importantes divisions internes qui fragilisent actuellement sa propre formation politique à l'approche de l'échéance électorale.
Pour rappel, la justice a donné raison à un recours interne déposé par un membre du parti (Nafiu Bala Gombe). La Cour a déterminé que le « comité de transition » (ou comité de direction intérimaire) du parti de l'opposition, le Congrès démocratique africain (ADC), dirigé par l'ancien président du Sénat David Mark, avait été mis en place de manière contraire aux statuts du parti et à la Constitution.
«Je suis dans la course. Je ne vais nulle part. Nous serons sur le bulletin. Aucune menace, chantage ou manœuvre judiciaire ne me fera vous abandonner, vous ou la cause que nous partageons», a-t-il dit, dans un communiqué dont RFI dit avoir eu accès.
Cette prise de position intervient dans un contexte politique complexe pour l'ancien vice-président de la République (1999-2007). En plus de cette bataille judiciaire pour sa réintégration officielle, le leader politique doit composer avec d'importantes divisions internes qui fragilisent actuellement sa propre formation politique à l'approche de l'échéance électorale.
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