« Celui qui a gracié les assassins du juge constitutionnel Babacar Sèye avant de les faire amnistier et celui qui a « appris auprès de son maître tout ce qu’un homme ne doit pas faire », sont certainement mal placés pour donner des leçons, encore moins ceux qui commanditent ou conduisent eux-mêmes des violences à force ouverte contre les biens et les personnes des citoyens. Il y a urgence à faire échec à ces activités criminelles car il y va du salut de tous », c’est là une partie du communiqué du bureau politique du PS de ce mercredi qui fait allusion à Me Wade et son ministre de l’intérieur Me Ousmane Ngom.
« Il y a manifestement volonté d’embastiller un opposant qui a eu le courage de rappeler que dans les conditions actuelles où Abdoulaye Wade et son régime tentent d’imposer une candidature pour un troisième mandat et face à la montée des périls, chacun, y compris les membres du Conseil constitutionnel, devait se hisser à la hauteur de ses responsabilités. Tel est le vrai sens de la citation de Luis Borges: « vivre coûte, mourir également. Faire front exige de la dignité » que Malick Noel Seck a rappelé et qui ne pouvait suffire à fonder une condamnation pour menaces de mort ».
L’objectif recherché avec cette condamnation « disproportionnée et donc dérisoire parce que excessive », « est de dissuader tous ceux qui, à l’avenir, seraient tentés de remettre en cause la constitutionnalité mais d’abord l’immoralité politique de la candidature d’Abdoulaye Wade pour un troisième mandat. Leur propre peur de voir les juges du Conseil constitutionnel assumer leur responsabilité leur a fait encore plus peur et c’était pour eux une raison suffisante de faire de Malick Noel Seck une victime expiatoire sacrifiée sur l’autel de la dissuasion de toutes contestations futures », explique le communiqué des verts.
« Il y a manifestement volonté d’embastiller un opposant qui a eu le courage de rappeler que dans les conditions actuelles où Abdoulaye Wade et son régime tentent d’imposer une candidature pour un troisième mandat et face à la montée des périls, chacun, y compris les membres du Conseil constitutionnel, devait se hisser à la hauteur de ses responsabilités. Tel est le vrai sens de la citation de Luis Borges: « vivre coûte, mourir également. Faire front exige de la dignité » que Malick Noel Seck a rappelé et qui ne pouvait suffire à fonder une condamnation pour menaces de mort ».
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