Le Fonds monétaire international est en visite à Dakar du 19 août au 1er septembre, alors que le pays fait face à une crise financière inédite, après les révélations sur l’affaire de la «dette cachée». Dans un communiqué publié hier, mercredi, l’Institution de Bretton Woods assure que «l’objectif global de la visite d’aider à préserver la stabilité macroéconomique et la viabilité de la dette et à valoriser la croissante durable et inclusive».
Cette visite sera aussi l’occasion de poursuivre les discussions avec l’Etat en vue de la mise en œuvre d’un nouveau programme avec le FMI, dont le pays est en attente depuis au moins 2025. Les services du FMI consulteront d’autres acteurs économiques et sociaux.
En ce qui concerne l’évaluation des perspectives macroéconomiques du Sénégal, le Fonds estime que l’économie du pays «a fait preuve de résilience, malgré une conjoncture mondiale difficile, aidée en cela par une forte croissante dans le secteur des hydrocarbures», avec des «soldes extérieures et budgétaires qui se sont améliorées grâce aux exportations de pétrole».
Pour rappel, alors qu’il était Premier ministre, Ousmane Sonko a affirmé que l'administration précédente de Macky Sall avait falsifié les données économiques et dissimulé d'importantes obligations financières à ses partenaires internationaux. Si l'ancien pouvoir évaluait la dette à environ 70 % du PIB, les audits commandés et les rapports de la Cour des Comptes ont révélé un taux d'endettement réel dépassant les 100 % du PIB, poussant le FMI à suspendre ses décaissements prévus pour le pays.
Cette visite sera aussi l’occasion de poursuivre les discussions avec l’Etat en vue de la mise en œuvre d’un nouveau programme avec le FMI, dont le pays est en attente depuis au moins 2025. Les services du FMI consulteront d’autres acteurs économiques et sociaux.
En ce qui concerne l’évaluation des perspectives macroéconomiques du Sénégal, le Fonds estime que l’économie du pays «a fait preuve de résilience, malgré une conjoncture mondiale difficile, aidée en cela par une forte croissante dans le secteur des hydrocarbures», avec des «soldes extérieures et budgétaires qui se sont améliorées grâce aux exportations de pétrole».
Pour rappel, alors qu’il était Premier ministre, Ousmane Sonko a affirmé que l'administration précédente de Macky Sall avait falsifié les données économiques et dissimulé d'importantes obligations financières à ses partenaires internationaux. Si l'ancien pouvoir évaluait la dette à environ 70 % du PIB, les audits commandés et les rapports de la Cour des Comptes ont révélé un taux d'endettement réel dépassant les 100 % du PIB, poussant le FMI à suspendre ses décaissements prévus pour le pays.
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