Il s’agit là d’une bonne nouvelle qui permettra de contribuer à la relance du tourisme au Sénégal. Sur proposition de l’Ambassade de France à Dakar, la Carte "Conseils aux voyageurs" publiée par le Ministère des Affaires étrangères et du Développement international a été modifiée : la Casamance n’est plus classée comme étant une zone à risques.
Ces dernières années, pour l’atteinte du cap de deux (2) millions de touristes en 2018 avec un objectif intermédiaire de 1,5 million en 2016, les autorités gouvernementales comptent matérialiser 17 mesures allant du renforcement de la promotion de la destination Casamance, la délocalisation de certains séminaires internationaux de Dakar à Ziguinchor, la lutte contre la désinformation et la diabolisation à l’encontre de cette région….
Destination touristique par essence, la zone, une des régions les plus prospères du pays et désignait comme le «grenier du Sénégal», avait vu ses activités freiné par l’éclatement du conflit. Par la suite, le mal ira crescendo après la disparition de quatre (4) touristes français en Casamance, le 6 avril 1995.
Aujourd’hui, face à l’accalmie (ni paix, ni conflit), l’organisation des assises sur la paix en Casamance entre l’Etat du Sénégal et le Mouvement des Forces Démocratiques de Casamance (MFDC), est préconisée.
Ces dernières années, pour l’atteinte du cap de deux (2) millions de touristes en 2018 avec un objectif intermédiaire de 1,5 million en 2016, les autorités gouvernementales comptent matérialiser 17 mesures allant du renforcement de la promotion de la destination Casamance, la délocalisation de certains séminaires internationaux de Dakar à Ziguinchor, la lutte contre la désinformation et la diabolisation à l’encontre de cette région….
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