Le Syndicat des professionnels de l'information et de la communication du Sénégal (SYNPICS) exige la libération pure et simple du journaliste de Seneweb, Mor Mbaye Cissé. L'organisation annonce également la mise à disposition de ses avocats partenaires pour une assistance judiciaire.
Le professionnel des médias est placé en garde à vue depuis hier à la Sûreté urbaine pour « diffusion de fausses nouvelles ». Cette arrestation fait suite à la publication d'un article sur un vol présumé impliquant le fils d'un magistrat du pôle judiciaire financier. Le journaliste s'était pourtant excusé après avoir reconnu son erreur.
Intervenant sur les ondes de la RFM, le secrétaire général du SYNPICS, Moustapha Cissé, a fermement contesté cette détention. « Logiquement, le traitement de l'information judiciaire relève du travail normal des journalistes dès lors que l'information peut être recueillie. Donc, on ne voit pas la nécessité de le garder à vue au lieu de chercher à savoir ce qu'il a dit ou de chercher la véracité de ses propos. Nous réclamons sa libération purement et simplement, afin de faire les investigations pour voir pour quels motifs ou bien où il a pu trouver ces faits, s'ils sont avérés ou non. À un moment donné, il s'est excusé dès qu'il a cru être en erreur ou en faute. Le SYNPICS, comme à son habitude, fera tout le nécessaire. Nous travaillons en étroite collaboration avec des magistrats et des avocats. Nous avons beaucoup d'avocats, nous les mettrons à la disposition de notre confrère, avec tout ce que le droit nous donnera. »
Le professionnel des médias est placé en garde à vue depuis hier à la Sûreté urbaine pour « diffusion de fausses nouvelles ». Cette arrestation fait suite à la publication d'un article sur un vol présumé impliquant le fils d'un magistrat du pôle judiciaire financier. Le journaliste s'était pourtant excusé après avoir reconnu son erreur.
Intervenant sur les ondes de la RFM, le secrétaire général du SYNPICS, Moustapha Cissé, a fermement contesté cette détention. « Logiquement, le traitement de l'information judiciaire relève du travail normal des journalistes dès lors que l'information peut être recueillie. Donc, on ne voit pas la nécessité de le garder à vue au lieu de chercher à savoir ce qu'il a dit ou de chercher la véracité de ses propos. Nous réclamons sa libération purement et simplement, afin de faire les investigations pour voir pour quels motifs ou bien où il a pu trouver ces faits, s'ils sont avérés ou non. À un moment donné, il s'est excusé dès qu'il a cru être en erreur ou en faute. Le SYNPICS, comme à son habitude, fera tout le nécessaire. Nous travaillons en étroite collaboration avec des magistrats et des avocats. Nous avons beaucoup d'avocats, nous les mettrons à la disposition de notre confrère, avec tout ce que le droit nous donnera. »
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