À l’occasion de la fête du 1er mai, plusieurs syndicats de travailleurs à Saint-Louis ont déposé leurs cahiers de doléances auprès du gouverneur de la région. Pêcheurs, conducteurs de bus Tata et acteurs du secteur universitaire ont unanimement appelé à une amélioration urgente de leurs conditions de travail et de vie.
Parmi les préoccupations majeures, les pêcheurs de la Langue de Barbarie ont alerté sur la crise que traverse leur secteur. Selon Moustapha Dieng, secrétaire général du Syndicat autonome des pêcheurs du Sénégal, l’absence de politiques efficaces de relance favorise la migration clandestine. « Tant que les pêcheurs ne pourront plus vivre de leur métier, la migration continuera », a-t-il averti, appelant à des mesures fortes pour redynamiser la pêche.
De leur côté, les conducteurs de bus Tata ont dénoncé la précarité de leur statut professionnel. Leur secrétaire général, Talla Fall, a souligné l’absence de contrats de travail, de bulletins de salaire et de couverture sociale pour de nombreux chauffeurs. Ils réclament ainsi une régularisation de leur situation et un meilleur encadrement du secteur.
Dans le milieu universitaire, les travailleurs ont également exprimé leurs attentes. À l’Université Gaston Berger de Saint-Louis, les syndicalistes ont profité de la présence des autorités pour rappeler l’importance du dialogue social. Ibrahima Diop, directeur du Centre régional des œuvres universitaires et sociales (CROUS), a salué cet esprit de concertation, estimant que « le dialogue social n’est pas seulement un principe, c’est une force ».
Face à ces différentes revendications, le gouverneur de Saint-Louis a assuré qu’il transmettrait les doléances aux plus hautes autorités de l’État, notamment au président de la République et au Premier ministre, en vue d’une meilleure prise en charge des préoccupations des travailleurs, selon des informations relayées par la Radio Futur Media.
Parmi les préoccupations majeures, les pêcheurs de la Langue de Barbarie ont alerté sur la crise que traverse leur secteur. Selon Moustapha Dieng, secrétaire général du Syndicat autonome des pêcheurs du Sénégal, l’absence de politiques efficaces de relance favorise la migration clandestine. « Tant que les pêcheurs ne pourront plus vivre de leur métier, la migration continuera », a-t-il averti, appelant à des mesures fortes pour redynamiser la pêche.
De leur côté, les conducteurs de bus Tata ont dénoncé la précarité de leur statut professionnel. Leur secrétaire général, Talla Fall, a souligné l’absence de contrats de travail, de bulletins de salaire et de couverture sociale pour de nombreux chauffeurs. Ils réclament ainsi une régularisation de leur situation et un meilleur encadrement du secteur.
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