À l’occasion du forum « Unstoppable Africa 2026 » organisé ce dimanche 20 septembre à New York en marge de l’Assemblée générale de l’ONU, le Secrétaire général António Guterres a exhorté la communauté internationale à en finir avec le « pillage » des ressources du continent.
Selon les informations rapportées par l’ONU, le chef de l’organisation a déclaré que le temps où l’Afrique devait convaincre de son potentiel « est révolu », marquant la transition d’une logique de simple exploitation vers une relation où l’on fait « des affaires avec l’Afrique ».
M. Guterres a insisté sur la nécessité de transformer localement les matières premières, en particulier les « minéraux critiques », afin de générer de la valeur ajoutée et des emplois sur place plutôt que de se limiter à des exportations brutes.
Il a salué la vitalité économique et technologique du continent citant la ZLECAf, la progression des énergies renouvelables au Kenya, l’essor de l’intelligence artificielle en Tunisie ou encore la logistique par drones au Rwanda tout en soulignant qu'un tel essor « suppose des capitaux que le continent peine encore à obtenir à des conditions abordables ».
Pour corriger ce déséquilibre, le dirigeant onusien a sévèrement critiqué l'architecture financière mondiale, affirmant qu'elle a été « créée par les riches, pour les riches ». Il a appelé les banques multilatérales à se montrer « plus grandes, plus audacieuses et meilleures », tout en plaidant pour un meilleur accès aux financements en faveur des femmes entrepreneures et de l'adaptation climatique.
Qualifiant l’Afrique de « double victime du colonialisme » en raison de son absence historique lors de la création de l'ordre international, le chef de l’ONU a renouvelé son appel vibrant en faveur de l'attribution de « sièges permanents » au Conseil de sécurité.
Selon les informations rapportées par l’ONU, le chef de l’organisation a déclaré que le temps où l’Afrique devait convaincre de son potentiel « est révolu », marquant la transition d’une logique de simple exploitation vers une relation où l’on fait « des affaires avec l’Afrique ».
M. Guterres a insisté sur la nécessité de transformer localement les matières premières, en particulier les « minéraux critiques », afin de générer de la valeur ajoutée et des emplois sur place plutôt que de se limiter à des exportations brutes.
Il a salué la vitalité économique et technologique du continent citant la ZLECAf, la progression des énergies renouvelables au Kenya, l’essor de l’intelligence artificielle en Tunisie ou encore la logistique par drones au Rwanda tout en soulignant qu'un tel essor « suppose des capitaux que le continent peine encore à obtenir à des conditions abordables ».
Pour corriger ce déséquilibre, le dirigeant onusien a sévèrement critiqué l'architecture financière mondiale, affirmant qu'elle a été « créée par les riches, pour les riches ». Il a appelé les banques multilatérales à se montrer « plus grandes, plus audacieuses et meilleures », tout en plaidant pour un meilleur accès aux financements en faveur des femmes entrepreneures et de l'adaptation climatique.
Qualifiant l’Afrique de « double victime du colonialisme » en raison de son absence historique lors de la création de l'ordre international, le chef de l’ONU a renouvelé son appel vibrant en faveur de l'attribution de « sièges permanents » au Conseil de sécurité.
Autres articles
-
Semaine de haut niveau de l’ONU : Le Sénégal au rendez-vous de la 81e session sous le signe du multilatéralisme
-
Droits humains, innovation et intégration : la Cour de justice de la CEDEAO en conclave à Dakar
-
Senelec : deux installations vandalisées à Sebikotane et Khodoba
-
Gestion de l’eau : Boubacar Barry plaide pour une Agence nationale de l’irrigation
-
Sénégal : Modibo Diop analyse le contrat d'exploration pétrolière signé avec le géant italien Eni





Semaine de haut niveau de l’ONU : Le Sénégal au rendez-vous de la 81e session sous le signe du multilatéralisme


