Le gouvernement a déclaré jeudi que plus de 400 prisonniers, dont beaucoup purgeaient des peines pour terrorisme, seraient graciés et libérés.
Mais ces libérations étaient soumises à des conditions. Car selon la femme du journaliste et bloggeur Eskinder Nega, une proposition lui a été faite à deux reprises pour signer des documents attestant que son mari était membre du Ginbot 7, un groupe considéré par le gouvernement comme une organisation terroriste.
Eskinder Nega a été condamné à 18 ans de prison en 2012 après avoir critiqué la loi antiterroriste du gouvernement éthiopien.
Mais ces libérations étaient soumises à des conditions. Car selon la femme du journaliste et bloggeur Eskinder Nega, une proposition lui a été faite à deux reprises pour signer des documents attestant que son mari était membre du Ginbot 7, un groupe considéré par le gouvernement comme une organisation terroriste.
Eskinder Nega a été condamné à 18 ans de prison en 2012 après avoir critiqué la loi antiterroriste du gouvernement éthiopien.
Autres articles
-
Ouganda: des propos du chef de l'armée et fils du président Museveni suscitent un tollé à Washington
-
Guinée-Bissau: les principaux opposants libérés, Domingos Simoes Pereira reste en résidence surveillée
-
Madagascar: le passage de la tempête tropicale Fytia provoque d'importants dégâts à Majunga
-
Gabon: les enseignants en grève votent à l'unanimité la poursuite du mouvement
-
Centrafrique: clôture de l'instruction contre Bozizé dans l’affaire Bossembélé, débat autour de l'extradition




Ouganda: des propos du chef de l'armée et fils du président Museveni suscitent un tollé à Washington


