Une avancée majeure dans la lutte contre les pratiques néfastes à l’égard des femmes et des filles a été enregistrée le week-end dernier dans le village de Thiarap, situé dans la commune de Coumbacara, région de Kolda. Vingt-sept villages ont officiellement fait leur déclaration publique d’abandon de l’excision, des mariages d’enfants et de toutes les formes de violences basées sur le genre.
La cérémonie, organisée avec l’accompagnement de l’ONG Tostan, a réuni autorités administratives, élus locaux, leaders communautaires, organisations de la société civile et populations venues des différentes localités concernées.
Prenant la parole au nom des communautés déclarantes, Madame Binta Diamanka a réaffirmé l’engagement collectif des villages concernés à protéger davantage les droits des femmes et des filles.
« Nous avons pris l’engagement d’abandonner publiquement l’excision, les mariages d’enfants et toutes formes de violences sur les filles et les femmes dans nos communautés », a-t-elle déclaré sous les applaudissements de l’assistance.
Selon le directeur exécutif de Tostan, Sobel Aziz Ndong, cette déclaration est l’aboutissement d’un long processus de transformation sociale. Il a expliqué que pendant trois années, les équipes de son organisation ont mené un important travail de dialogue communautaire, de sensibilisation et de mobilisation à travers des rencontres intervillageoises ainsi que des émissions diffusées dans les médias locaux.
« Cette décision est le fruit d’un engagement collectif construit progressivement grâce à l’information, au dialogue et à la prise de conscience des communautés elles-mêmes », a-t-il souligné.
Présente à cette cérémonie, la Directrice de la Famille, Dr Rokheya Diakhaté, a salué le courage et la responsabilité des populations ayant choisi d’abandonner ces pratiques. Elle a rappelé que l’excision et les mutilations génitales féminines constituent une grave atteinte aux droits fondamentaux des femmes et des filles.
Pour elle, cette déclaration publique représente une étape importante dans la promotion des droits humains et dans la protection des enfants contre les violences.
Cette initiative vient renforcer les efforts déployés par l’État du Sénégal, les collectivités territoriales et les organisations de la société civile pour éradiquer définitivement les mutilations génitales féminines et les mariages précoces. À travers cet engagement solennel, les 27 villages espèrent inspirer d’autres communautés à suivre la même voie pour bâtir un environnement plus sûr et plus respectueux des droits des femmes et des filles.
La cérémonie, organisée avec l’accompagnement de l’ONG Tostan, a réuni autorités administratives, élus locaux, leaders communautaires, organisations de la société civile et populations venues des différentes localités concernées.
Prenant la parole au nom des communautés déclarantes, Madame Binta Diamanka a réaffirmé l’engagement collectif des villages concernés à protéger davantage les droits des femmes et des filles.
« Nous avons pris l’engagement d’abandonner publiquement l’excision, les mariages d’enfants et toutes formes de violences sur les filles et les femmes dans nos communautés », a-t-elle déclaré sous les applaudissements de l’assistance.
Selon le directeur exécutif de Tostan, Sobel Aziz Ndong, cette déclaration est l’aboutissement d’un long processus de transformation sociale. Il a expliqué que pendant trois années, les équipes de son organisation ont mené un important travail de dialogue communautaire, de sensibilisation et de mobilisation à travers des rencontres intervillageoises ainsi que des émissions diffusées dans les médias locaux.
« Cette décision est le fruit d’un engagement collectif construit progressivement grâce à l’information, au dialogue et à la prise de conscience des communautés elles-mêmes », a-t-il souligné.
Présente à cette cérémonie, la Directrice de la Famille, Dr Rokheya Diakhaté, a salué le courage et la responsabilité des populations ayant choisi d’abandonner ces pratiques. Elle a rappelé que l’excision et les mutilations génitales féminines constituent une grave atteinte aux droits fondamentaux des femmes et des filles.
Pour elle, cette déclaration publique représente une étape importante dans la promotion des droits humains et dans la protection des enfants contre les violences.
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