Selon le rapport de l'organisation Brooke, les équidés de travail jouent un rôle vital mais souvent négligé dans la résilience des communautés rurales face aux crises climatiques au Sénégal.
L'étude, menée dans les régions de Louga et de Matam, met en lumière la dépendance profonde des populations envers ces animaux pour faire face aux sécheresses et aux inondations récurrentes.
D'après les auteurs, « la santé et le bien-être des équidés sont inséparables de ceux des ménages », soulignant que la perte d'un animal équivaut « à un désastre économique et émotionnel pour le foyer ».
Dans des zones comme Matam, les chevaux et les ânes deviennent indispensables pour « l'évacuation et le transport face à l'impraticabilité des véhicules » lors des crues, tandis qu'à Louga, ils soutiennent l'accès à l'eau et aux moyens de subsistance malgré les sécheresses.
Le document pointe également du doigt la vulnérabilité accrue des femmes et des ânes, ces derniers subissant souvent des conditions plus rudes. Les aléas climatiques entraînent de graves répercussions : « pénurie de nourriture et d'eau, perte de poids, épuisement et surmortalité des animaux » lors des sécheresses, et « surcharge de travail, conditions insalubres, problèmes de sabots, eau stagnante et risques accrus de maladies » en période d'inondations.
Face à ces défis, le rapport de Brooke exhorte les autorités et les acteurs humanitaires à « intégrer les équidés de travail dans les politiques de gestion des risques », à « améliorer l'accès aux services vétérinaires » et à « promouvoir des approches de type "Une seule santé" » pour protéger durablement ces populations et leur bétail.
L'étude, menée dans les régions de Louga et de Matam, met en lumière la dépendance profonde des populations envers ces animaux pour faire face aux sécheresses et aux inondations récurrentes.
D'après les auteurs, « la santé et le bien-être des équidés sont inséparables de ceux des ménages », soulignant que la perte d'un animal équivaut « à un désastre économique et émotionnel pour le foyer ».
Dans des zones comme Matam, les chevaux et les ânes deviennent indispensables pour « l'évacuation et le transport face à l'impraticabilité des véhicules » lors des crues, tandis qu'à Louga, ils soutiennent l'accès à l'eau et aux moyens de subsistance malgré les sécheresses.
Le document pointe également du doigt la vulnérabilité accrue des femmes et des ânes, ces derniers subissant souvent des conditions plus rudes. Les aléas climatiques entraînent de graves répercussions : « pénurie de nourriture et d'eau, perte de poids, épuisement et surmortalité des animaux » lors des sécheresses, et « surcharge de travail, conditions insalubres, problèmes de sabots, eau stagnante et risques accrus de maladies » en période d'inondations.
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