Le président de Stam Global Business, Abo Mbacké connu sous le nom de « Amir Abo » s’est confié au journal L’Observateur, à la suite de l'obtention d'un non-lieu total prononcé par le juge du 3e cabinet du Pool judiciaire financier (PJF).
Après deux ans de procédure, l'homme d'affaires dénonce vigoureusement une cabale orchestrée à son encontre, affirmant : « C'est de la simple méchanceté et de l'acharnement. Un coup monté contre ma personne par Pierre Goudiaby Atépa et Baboucar Touré. »
Concernant les litiges financiers et matériels, notamment l'affaire de la somme réclamée par Mame Diarra Tall ou encore les requêtes de Pierre Goudiaby Atépa, Mbacké qualifie ces démarches d'infondées en martelant : « Qu'ils brandissent donc la moindre preuve de leurs dires, s'ils en ont. S'ils y parviennent, je suis prêt à leur verser même 100 millions. »
Estimant avoir été victime d'un blocage prémédité de ses projets nationaux juste après l'introduction de partenaires saoudiens, il déplore l'impact de cette procédure sur ses proches et déclare sans équivoque : « Je vais demander à tous ceux qui ont porté des accusations contre ma personne d'apporter les preuves. Je vais saisir la justice contre eux. Je ne pardonne pas».
Malgré les épreuves traversées, le mis en cause réaffirme la solidité de ses liens institutionnels et personnels, tout en réclamant la restitution intégrale de ses biens et des fonds saisis. Résolu à solder ses comptes sur le plan judiciaire, il conclut sur sa ferme intention de laver son honneur : « Des gens ont utilisé mes biens. Je les connais tous et je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour entrer dans mes droits. »
Après deux ans de procédure, l'homme d'affaires dénonce vigoureusement une cabale orchestrée à son encontre, affirmant : « C'est de la simple méchanceté et de l'acharnement. Un coup monté contre ma personne par Pierre Goudiaby Atépa et Baboucar Touré. »
Concernant les litiges financiers et matériels, notamment l'affaire de la somme réclamée par Mame Diarra Tall ou encore les requêtes de Pierre Goudiaby Atépa, Mbacké qualifie ces démarches d'infondées en martelant : « Qu'ils brandissent donc la moindre preuve de leurs dires, s'ils en ont. S'ils y parviennent, je suis prêt à leur verser même 100 millions. »
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