Invitée ce matin à la Rfm, la PDG de 3M et membres du Cedps, Maimouna Ndour Faye a dénoncé la répartition du Fonds d'Appui et de Développement de la Presse, la qualifiant d’une gestion « inique » et « illégale ». Elle accuse le ministère de la communication d’avoir court-circuité le comité de gestion pour imposer une décision arbitraire visant à « faire taire certaines voix » par une asphyxie financière délibérée.
Selon la PDG de 3M ce processus, marqué par une « rupture d'égalité », et de « l'incompétence » du ministre dans le secteur de l'entrepreneuriat médiatique. « Donc, Alioune Sall a raconté beaucoup de contre-vérités en disant que le processus a été transparent, que tel ou tel en est témoin... Ceux qui témoignaient, ceux qui étaient présents, étaient là pour valider un forfait ».
La membre du CDEPS a particulièrement fustigé l'accaparement des ressources par le secteur public, précisant que « 52 % du montant de l'enveloppe » ont été alloués aux médias publics. Elle s'indigne de voir des structures déjà largement subventionnées capter l'essentiel des fonds, citant notamment les « 187 millions » versés à la RTS pour la CAN, une « opération commerciale » lucrative.
S'en prenant directement au directeur de la communication, Habibou Dia, elle rejette ses affirmations sur l'efficacité de la plateforme numérique, affirmant qu'elle est source de « confusion » et que le processus a été « biaisé » et « piégé » dès le départ. « C'est bizarre qu'à chaque fois qu'on demande certains papiers, certains médias qui sont dans la même situation que nous obtiennent leurs papiers facilement.
Maïmouna Ndour Faye a justifié son absence de quitus fiscal par les barrières administratives « injustes » dressées par l'État, tout en défiant le ministre de lancer des audits sur les fonds reçus par le passé. Elle explique que les redevances exigées sont déconnectées de la réalité d'entreprises de presse aujourd'hui « déstructurées » par une politique d'asphyxie. En appelant la société civile à ne pas « valider un forfait », Maimouna Ndour Faye a réitéré que le ministre agit sous les ordres d'une mission visant à détruire la presse indépendante, une tentative qu'elle qualifie de « peine perdue ».
Selon la PDG de 3M ce processus, marqué par une « rupture d'égalité », et de « l'incompétence » du ministre dans le secteur de l'entrepreneuriat médiatique. « Donc, Alioune Sall a raconté beaucoup de contre-vérités en disant que le processus a été transparent, que tel ou tel en est témoin... Ceux qui témoignaient, ceux qui étaient présents, étaient là pour valider un forfait ».
La membre du CDEPS a particulièrement fustigé l'accaparement des ressources par le secteur public, précisant que « 52 % du montant de l'enveloppe » ont été alloués aux médias publics. Elle s'indigne de voir des structures déjà largement subventionnées capter l'essentiel des fonds, citant notamment les « 187 millions » versés à la RTS pour la CAN, une « opération commerciale » lucrative.
S'en prenant directement au directeur de la communication, Habibou Dia, elle rejette ses affirmations sur l'efficacité de la plateforme numérique, affirmant qu'elle est source de « confusion » et que le processus a été « biaisé » et « piégé » dès le départ. « C'est bizarre qu'à chaque fois qu'on demande certains papiers, certains médias qui sont dans la même situation que nous obtiennent leurs papiers facilement.
Maïmouna Ndour Faye a justifié son absence de quitus fiscal par les barrières administratives « injustes » dressées par l'État, tout en défiant le ministre de lancer des audits sur les fonds reçus par le passé. Elle explique que les redevances exigées sont déconnectées de la réalité d'entreprises de presse aujourd'hui « déstructurées » par une politique d'asphyxie. En appelant la société civile à ne pas « valider un forfait », Maimouna Ndour Faye a réitéré que le ministre agit sous les ordres d'une mission visant à détruire la presse indépendante, une tentative qu'elle qualifie de « peine perdue ».
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