Les économies africaines font preuve d'une « remarquable résilience » face à des chocs persistants, notamment les tensions géopolitiques mondiales et les effets du changement climatique, selon le rapport African Economic Outlook 2026 de la Banque africaine de développement.
En 2025, la croissance moyenne du PIB réel a atteint 4,4 %, « plaçant l'Afrique parmi les régions à la croissance la plus rapide au monde ».
Toutefois, d’après la Bad, cette dynamique reste « de plus en plus testée par un environnement mondial fragmenté », marqué par des perturbations des chaînes d'approvisionnement et des conditions financières tendues.
Le rapport souligne que « les besoins de développement dépassent les financements disponibles » et que « la transformation est trop lente », laissant persister des vulnérabilités structurelles et des inégalités marquées.
Face à ces enjeux, l'institution appelle à une refonte du financement du développement, plaidant pour une transition vers des « stratégies coordonnées qui libèrent les ressources fiscales, financières, naturelles et humaines du continent ».
Pour atteindre une croissance inclusive durable, le Groupe de la Bad, souligne que l’Afrique doit notamment renforcer ses systèmes financiers et améliorer l'efficacité de ses dépenses publiques, afin de combler le déficit de financement estimé à 1 300 milliards de dollars par an.
En 2025, la croissance moyenne du PIB réel a atteint 4,4 %, « plaçant l'Afrique parmi les régions à la croissance la plus rapide au monde ».
Toutefois, d’après la Bad, cette dynamique reste « de plus en plus testée par un environnement mondial fragmenté », marqué par des perturbations des chaînes d'approvisionnement et des conditions financières tendues.
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