Invité sur le plateau de France 24, le Président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, a apporté une nuance concernant la gestion de la dette héritée du précédent régime.
Alors que le gouvernement fait face à des échéances critiques et à l'arrivée d'une mission du FMI, aujourd’hui 15 juin, il a souligné que « nous ne sommes pas dans des positions figées, dans l'absolu » et que l'exécutif se doit d'examiner la situation avec « lucidité ».
Tout en rappelant son opposition passée à une « restructuration sauvage », M. Sonko a affirmé son adhésion au principe de la continuité de l’État, tout en insistant sur la nécessité d'une réponse adaptée aux crises actuelles.
Cependant, le président du Parlement a posé une limite stricte à toute manœuvre financière imposée par des partenaires extérieurs.
Il a averti que si une solution devait sacrifier les « options de changement systémique et structurel sur l’autel des ratios à court terme », elle ne serait pas acceptée.
Dans cette éventualité, Ousmane Sonko a réaffirmé son intention d'exercer pleinement ses prérogatives institutionnelles : « Et ce qui relève du pouvoir de l’Assemblée nationale, nous l’utiliserons pour dire non. »
Le gouvernement, sous l'impulsion d'Ousmane Sonko, avait fermement rejeté toute restructuration de la dette héritée du régime précédent. Le Premier ministre de l'époque a martelé que « la position officielle du Sénégal, c’est qu’on ne veut pas de cette situation », affirmant que le pays était capable d'honorer ses engagements.
Cette ligne de conduite a été réaffirmée, lorsque M. Sonko, devenu Président de l'Assemblée nationale, a qualifié une éventuelle restructuration de « honte » et d’« humiliation pour notre peuple ».
Alors que le gouvernement fait face à des échéances critiques et à l'arrivée d'une mission du FMI, aujourd’hui 15 juin, il a souligné que « nous ne sommes pas dans des positions figées, dans l'absolu » et que l'exécutif se doit d'examiner la situation avec « lucidité ».
Tout en rappelant son opposition passée à une « restructuration sauvage », M. Sonko a affirmé son adhésion au principe de la continuité de l’État, tout en insistant sur la nécessité d'une réponse adaptée aux crises actuelles.
Cependant, le président du Parlement a posé une limite stricte à toute manœuvre financière imposée par des partenaires extérieurs.
Il a averti que si une solution devait sacrifier les « options de changement systémique et structurel sur l’autel des ratios à court terme », elle ne serait pas acceptée.
Dans cette éventualité, Ousmane Sonko a réaffirmé son intention d'exercer pleinement ses prérogatives institutionnelles : « Et ce qui relève du pouvoir de l’Assemblée nationale, nous l’utiliserons pour dire non. »
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