Le consultant et ingénieur en hydraulique Boubacar Barry préconise la création d’une Agence nationale de l’irrigation pour mieux coordonner les politiques de l’eau, de l’agriculture et de l’environnement au Sénégal. Invité de l’émission L’Heure du temps, il estime que cette structure pourrait servir de lien entre les différents ministères concernés et contribuer à une meilleure gestion des ressources hydriques.
Selon lui, la mise en place de cette agence est nécessaire pour harmoniser les politiques publiques dans les secteurs de l’eau, de l’agriculture et de l’environnement. Il plaide également pour la création de zones tampons destinées à protéger la qualité des eaux, notamment dans les zones agricoles proches des cours d’eau.
Boubacar Barry souligne par ailleurs la nécessité de mieux valoriser les eaux utilisées pour les besoins domestiques. Il estime qu’une partie importante de ces eaux pourrait être récupérée et réutilisée, moyennant des investissements dans les infrastructures appropriées.
L’ingénieur en hydraulique appelle également à diversifier les activités agricoles dans la vallée du fleuve Sénégal, en ne limitant pas les productions au Walo et en développant davantage le Djéri. L’objectif, selon lui, est de permettre aux paysans de travailler neuf mois sur douze, au lieu de seulement trois mois, afin de leur garantir des revenus plus réguliers.
Enfin, Boubacar Barry estime que les exploitations familiales doivent évoluer vers un modèle d’entrepreneuriat familial. Il préconise l’intégration d’autres activités et métiers au sein de ces exploitations afin d'améliorer leurs revenus et de contribuer, selon lui, à la transformation de l’agriculture sénégalaise.
Selon lui, la mise en place de cette agence est nécessaire pour harmoniser les politiques publiques dans les secteurs de l’eau, de l’agriculture et de l’environnement. Il plaide également pour la création de zones tampons destinées à protéger la qualité des eaux, notamment dans les zones agricoles proches des cours d’eau.
Boubacar Barry souligne par ailleurs la nécessité de mieux valoriser les eaux utilisées pour les besoins domestiques. Il estime qu’une partie importante de ces eaux pourrait être récupérée et réutilisée, moyennant des investissements dans les infrastructures appropriées.
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