À Siwré Thiambé, dans le département de Podor, les femmes maraîchères sont engagées dans un combat quotidien contre les termites. Ces insectes ravagent leurs cultures depuis plusieurs années, compromettant les récoltes et les revenus de plus de 300 productrices regroupées au sein du Groupement d'intérêt économique (GIE) Thierno Hamidou Wélé.
Les productrices ont profité de la visite du directeur général de la Société nationale d’aménagement et d’exploitation des terres du delta du fleuve Sénégal et de la Falémé (SAED), Alassane Ba, dans le département de Podor pour lui remettre un cahier de doléances.
« Notre principal problème, ce sont les termites. Ils ravagent nos cultures et compromettent nos récoltes. Nous voulons travailler, mais nous avons besoin d'un accompagnement pour mettre fin à cette situation », a alerté la présidente du GIE, Aïssata Gaye.
Selon elle, cette activité constitue une source essentielle de revenus pour les femmes, mais également pour de nombreux jeunes et enfants qui participent aux travaux agricoles.
Au-delà de la lutte contre les termites, elles demandent l'extension des périmètres aménagés, le renforcement des infrastructures d'irrigation solaire, l'accès à des semences de qualité, le développement de la mécanisation agricole ainsi que le remplacement des poteaux en bois par des poteaux en ciment, jugés plus résistants.
Pour la secrétaire du GIE, Aminata Dièye, les cinq hectares actuellement exploités ne suffisent plus à répondre aux besoins des plus de 300 membres du groupement. « Avant l'apparition des termites, ces superficies nous procuraient de bons rendements. Si nous bénéficions de nouveaux aménagements et d'une solution durable contre ces ravageurs, nous pourrons produire davantage et contribuer à la souveraineté alimentaire locale », a-t-elle souligné.
Sur un périmètre de cinq hectares mis à leur disposition par les anciens du village, les femmes de Siwré Thiambé cultivent du niébé, de l'aubergine, du bissap, du chou, de l'oignon, de la navette et de la carotte. Mais les attaques répétées des termites réduisent considérablement les rendements. Elles espèrent voir leurs doléances rapidement se traduire en actions concrètes afin de préserver leurs récoltes et leurs moyens d'existence.
En réponse, le directeur général de la SAED s'est voulu rassurant. « Vos préoccupations ne sont pas tombées dans l'oreille d'un sourd. Nous travaillerons avec nos équipes pour apporter des réponses adaptées et améliorer les conditions de production », a déclaré Alassane Ba.
D’après l’APS, cette visite s'inscrit dans une tournée effectuée dans plusieurs périmètres agricoles du département de Podor, notamment à Wodoss, dans la commune de Pété, et à Saldé, dans le cadre du suivi des aménagements hydroagricoles et du renforcement de l'accompagnement des producteurs.
Les productrices ont profité de la visite du directeur général de la Société nationale d’aménagement et d’exploitation des terres du delta du fleuve Sénégal et de la Falémé (SAED), Alassane Ba, dans le département de Podor pour lui remettre un cahier de doléances.
« Notre principal problème, ce sont les termites. Ils ravagent nos cultures et compromettent nos récoltes. Nous voulons travailler, mais nous avons besoin d'un accompagnement pour mettre fin à cette situation », a alerté la présidente du GIE, Aïssata Gaye.
Selon elle, cette activité constitue une source essentielle de revenus pour les femmes, mais également pour de nombreux jeunes et enfants qui participent aux travaux agricoles.
Au-delà de la lutte contre les termites, elles demandent l'extension des périmètres aménagés, le renforcement des infrastructures d'irrigation solaire, l'accès à des semences de qualité, le développement de la mécanisation agricole ainsi que le remplacement des poteaux en bois par des poteaux en ciment, jugés plus résistants.
Pour la secrétaire du GIE, Aminata Dièye, les cinq hectares actuellement exploités ne suffisent plus à répondre aux besoins des plus de 300 membres du groupement. « Avant l'apparition des termites, ces superficies nous procuraient de bons rendements. Si nous bénéficions de nouveaux aménagements et d'une solution durable contre ces ravageurs, nous pourrons produire davantage et contribuer à la souveraineté alimentaire locale », a-t-elle souligné.
Sur un périmètre de cinq hectares mis à leur disposition par les anciens du village, les femmes de Siwré Thiambé cultivent du niébé, de l'aubergine, du bissap, du chou, de l'oignon, de la navette et de la carotte. Mais les attaques répétées des termites réduisent considérablement les rendements. Elles espèrent voir leurs doléances rapidement se traduire en actions concrètes afin de préserver leurs récoltes et leurs moyens d'existence.
En réponse, le directeur général de la SAED s'est voulu rassurant. « Vos préoccupations ne sont pas tombées dans l'oreille d'un sourd. Nous travaillerons avec nos équipes pour apporter des réponses adaptées et améliorer les conditions de production », a déclaré Alassane Ba.
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