Le Sénégal s’apprête à devenir l’un des premiers pays à déployer un tout nouveau test de diagnostic rapide de la rougeole pour renforcer sa surveillance épidémiologique.
Homologué par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) en août 2026, ce test nommé SURUA IgM permet d’identifier les cas probables en moins de 30 minutes à partir d'une simple goutte de sang. Selon l’Alliance mondiale pour les vaccins et l'immunisation, (Gavi), ce dispositif promet d'accélérer considérablement la détection et d'endiguer la propagation du virus, en particulier dans les régions isolées ou confrontées à des crises humanitaires.
Jusqu'à présent, la confirmation des cas suspects reposait sur des analyses de laboratoire complexes et parfois centralisées, générant des délais d'attente de plusieurs jours, voire de plusieurs semaines.
Le nouveau test SURUA résout ce problème majeur en fonctionnant sans électricité et à température ambiante, directement auprès des malades. « En permettant une confirmation rapide et abordable des cas au plus près du lieu de résidence des personnes, ce test a le potentiel de transformer la surveillance de la rougeole », souligne le Dr Kate O'Brien, directrice du Département de l'immunisation, des vaccins et des produits biologiques à l'OMS.
Fruit de plus de dix ans de recherche initiale menée au Royaume-Uni avec le soutien de la Fondation Gates et de la Fondation MSF, la technologie a été transférée à l'Institut Pasteur de Dakar et à sa filiale de production DIATROPIX. Ce partenariat industriel garantit la fabrication locale des kits de dépistage, dont près de 500 000 unités par an pourraient être distribuées en Afrique, notamment au Sénégal puis au Tchad avec le concours financier de Gavi.
Ce projet s'inscrit dans un programme global visant à rapprocher le diagnostic des populations vulnérables pour orchestrer des ripostes ciblées et efficaces. An Vermeersch, responsable des programmes et marchés de vaccins chez Gavi, affirme : « En investissant dans les capacités de production locales, nous contribuons non seulement à protéger les communautés aujourd’hui, mais nous mettons également en place des systèmes mieux à même de prévenir de nouvelles épidémies à l’avenir. »
Homologué par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) en août 2026, ce test nommé SURUA IgM permet d’identifier les cas probables en moins de 30 minutes à partir d'une simple goutte de sang. Selon l’Alliance mondiale pour les vaccins et l'immunisation, (Gavi), ce dispositif promet d'accélérer considérablement la détection et d'endiguer la propagation du virus, en particulier dans les régions isolées ou confrontées à des crises humanitaires.
Jusqu'à présent, la confirmation des cas suspects reposait sur des analyses de laboratoire complexes et parfois centralisées, générant des délais d'attente de plusieurs jours, voire de plusieurs semaines.
Le nouveau test SURUA résout ce problème majeur en fonctionnant sans électricité et à température ambiante, directement auprès des malades. « En permettant une confirmation rapide et abordable des cas au plus près du lieu de résidence des personnes, ce test a le potentiel de transformer la surveillance de la rougeole », souligne le Dr Kate O'Brien, directrice du Département de l'immunisation, des vaccins et des produits biologiques à l'OMS.
Fruit de plus de dix ans de recherche initiale menée au Royaume-Uni avec le soutien de la Fondation Gates et de la Fondation MSF, la technologie a été transférée à l'Institut Pasteur de Dakar et à sa filiale de production DIATROPIX. Ce partenariat industriel garantit la fabrication locale des kits de dépistage, dont près de 500 000 unités par an pourraient être distribuées en Afrique, notamment au Sénégal puis au Tchad avec le concours financier de Gavi.
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