Face à l'ampleur de la crise sanitaire que représente la drépanocytose une affection dont plus de 75 % des naissances mondiales (soit 300 000 à 400 000 bébés par an) se concentrent en Afrique subsaharienne, l'Africa CDC a publié un plan continental pour transformer la prise en charge de cette maladie et des autres troubles sanguins héréditaires.
Selon le document de l'Africa CDC, « sans interventions précoces, jusqu'à 80 % des enfants atteints de drépanocytose meurent avant l'âge de cinq ans, tandis que les survivants font face à des douleurs chroniques, des complications et des difficultés économiques ».
Alors que la prévalence du trait drépanocytaire atteint des sommets en raison de la pression sélective du paludisme, ce plan d'action d'une décennie vise à combler un fossé d'équité sanitaire alarmant qui touche également l'hémophilie et la thalassémie.
Structurée autour de huit piliers stratégiques et de quatre programmes phares, la feuille de route de l'organisation panafricaine ambitionne de concrétiser une vision transformatrice pour les États membres d'ici 2035.
L'institution sanitaire de l'Union africaine entend ainsi « dépister au moins 70 % des nouveau-nés et nourrissons pour la drépanocytose », garantir l'accès au traitement par l'hydroxyurée à « au moins 80 % des personnes diagnostiquées et éligibles », et faire en sorte que « au moins 90 % des bébés nés avec la drépanocytose vivent au-delà de cinq ans ».
Le dispositif prévoit en outre d'accroître de « 35 % le nombre de personnes diagnostiquées pour l'hémophilie » et de permettre à « 60 % des personnes atteintes d'hémophilie et de thalassémie de recevoir des soins et des traitements complets via des services gérés publiquement ».
Selon le document de l'Africa CDC, « sans interventions précoces, jusqu'à 80 % des enfants atteints de drépanocytose meurent avant l'âge de cinq ans, tandis que les survivants font face à des douleurs chroniques, des complications et des difficultés économiques ».
Alors que la prévalence du trait drépanocytaire atteint des sommets en raison de la pression sélective du paludisme, ce plan d'action d'une décennie vise à combler un fossé d'équité sanitaire alarmant qui touche également l'hémophilie et la thalassémie.
Structurée autour de huit piliers stratégiques et de quatre programmes phares, la feuille de route de l'organisation panafricaine ambitionne de concrétiser une vision transformatrice pour les États membres d'ici 2035.
L'institution sanitaire de l'Union africaine entend ainsi « dépister au moins 70 % des nouveau-nés et nourrissons pour la drépanocytose », garantir l'accès au traitement par l'hydroxyurée à « au moins 80 % des personnes diagnostiquées et éligibles », et faire en sorte que « au moins 90 % des bébés nés avec la drépanocytose vivent au-delà de cinq ans ».
Le dispositif prévoit en outre d'accroître de « 35 % le nombre de personnes diagnostiquées pour l'hémophilie » et de permettre à « 60 % des personnes atteintes d'hémophilie et de thalassémie de recevoir des soins et des traitements complets via des services gérés publiquement ».
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