Kosmos Energy a débuté l'année 2026 sous les meilleurs auspices en annonçant une production trimestrielle record pour la phase 1 du projet Grand Tortue Ahmeyim (GTA).
Avec une moyenne de « 17 000 barils équivalent pétrole par jour » nets, le projet a surpassé les attentes techniques en produisant « au-delà de la capacité nominale » de son unité flottante de liquéfaction, portée par des conditions climatiques favorables.
Le groupe a ainsi confirmé le chargement de « 9,5 cargaisons brutes de GNL » au premier trimestre, maintenant ses objectifs annuels entre 32 et 36 cargaisons, tout en engageant une baisse drastique de ses frais de structure.
L'entreprise souligne que les coûts d'exploitation nets sont « en voie de diminuer de plus de 50 % d'une année sur l'autre », renforçant ainsi la rentabilité du site.
Désormais « pleinement opérationnelle et performante », la phase 1 laisse place à de nouvelles ambitions de croissance centrées sur l'approvisionnement régional via la phase 1+.
Selon Kosmos, un « accord de principe pour les ventes de gaz domestique » est attendu courant 2026, au moment où le Sénégal intensifie ses infrastructures avec la construction d'une centrale électrique à Saint-Louis et d'un futur réseau de gazoducs.
Ce dispositif stratégique « transportera le gaz du terminal du GTA jusqu'à la côte » afin de soutenir la production d'électricité nationale.
En parallèle, la gestion des condensats se diversifie : après un premier chargement par BP, les prochaines cargaisons seront opérées directement par Kosmos et les compagnies nationales mauritanienne et sénégalaise.
Avec une moyenne de « 17 000 barils équivalent pétrole par jour » nets, le projet a surpassé les attentes techniques en produisant « au-delà de la capacité nominale » de son unité flottante de liquéfaction, portée par des conditions climatiques favorables.
Le groupe a ainsi confirmé le chargement de « 9,5 cargaisons brutes de GNL » au premier trimestre, maintenant ses objectifs annuels entre 32 et 36 cargaisons, tout en engageant une baisse drastique de ses frais de structure.
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