Après deux années sans recrutement, l’administration pénitentiaire sénégalaise s’apprête à renforcer ses effectifs. Son directeur général, l’inspecteur Aliou Ciss, a annoncé, vendredi, le recrutement de 418 agents au titre de l’année 2026, une mesure inscrite dans le cadre de la loi de finances à venir.
« Nous sommes restés deux années sans procéder à des recrutements. Mais pour l’année 2026, nous avons de l’espoir, car il est prévu un recrutement de 418 personnes », a déclaré Aliou Ciss lors de sa visite à la Foire internationale de Dakar (FIDAK), ouverte depuis le 7 décembre et qui se poursuit jusqu’au 31 décembre.
Reconnaissant que le déficit de personnel constitue « une réalité » au sein de l’administration pénitentiaire, le directeur général a estimé nécessaire de « combler ce gap » afin d’améliorer les conditions de fonctionnement des établissements carcéraux.
Interrogé sur le port du bracelet électronique, Aliou Ciss a indiqué que cette alternative peut contribuer, « en partie », au désengorgement des prisons. Il a toutefois rappelé que cette mesure reste encadrée. « C’est une mesure à saluer, mais tout le monde ne peut pas y être éligible, car elle répond à des critères précis et relève de la décision du juge », a-t-il précisé au micro d’Aps.
En marge de sa visite, le directeur général s’est rendu au stand de l’administration pénitentiaire à la FIDAK, mais aussi dans ceux de la gendarmerie nationale, de la police nationale, ainsi que des ministères de l’Environnement et de l’Éducation nationale. Présente à la FIDAK depuis 1984, l’administration pénitentiaire y expose ses missions, son évolution et ses actions en faveur de la réinsertion sociale des détenus, notamment à travers la formation, l’éducation et les activités de production agricole et industrielle.
« Nous sommes restés deux années sans procéder à des recrutements. Mais pour l’année 2026, nous avons de l’espoir, car il est prévu un recrutement de 418 personnes », a déclaré Aliou Ciss lors de sa visite à la Foire internationale de Dakar (FIDAK), ouverte depuis le 7 décembre et qui se poursuit jusqu’au 31 décembre.
Reconnaissant que le déficit de personnel constitue « une réalité » au sein de l’administration pénitentiaire, le directeur général a estimé nécessaire de « combler ce gap » afin d’améliorer les conditions de fonctionnement des établissements carcéraux.
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