L’Assemblée nationale du Sénégal a adopté, ce vendredi 27 février 2026, le projet de résolution visant la mise en accusation de Moussa Bocar Thiam devant la Haute Cour de Justice. Selon Djimo Souaré, député de l'Alliance pour la République (APR, opposition), l’Assemblée nationale s’est transformée «en tribunal politique au service de l'exécutif».
Le vice-président du groupe parlementaire Takku-Wallu a aussi estimé que les poursuites enclenchées contre l’ancien ministre de la Communication et des Télécommunications, ne reposent sur aucune base légale. «Dans ce dossier qui relève de la Haute Cour de Justice, l'Assemblée nationale n'a pas de base légale pour examiner cette demande de l'exécutif car les dispositions concernant la procédure de mise en accusation devant la Haute Cour de justice ne figurent pas dans le règlement intérieur», a-t-il déclaré, ajoutant qu’«aucun rapport des corps de contrôle ne vise la gestion du ministre Moussa Bocar Thiam, ni la Cour des Comptes, ni la CENTIF, ni l'IGF».
Dans son explication, le député a précisé que l'article 62 de la constitution stipule que les actes pris par l'Assemblée nationale doivent être circonscrits dans le règlement intérieur, ajoutant que «toute initiative parlementaire engagée en dehors» de ce cadre est «considérée comme nulle et non avenue », a poursuivi le député.
Pour rappel, l’ancien ministre Moussa Bocar Thiam est visé par le dossier de l’aménagement du Parc des technologies numériques, rebaptisé «Sénégal Connect Park», qui avait valu l’emprisonnement à des cadres du ministère de la Communication et des télécommunications sous Macky Sall.
Le vice-président du groupe parlementaire Takku-Wallu a aussi estimé que les poursuites enclenchées contre l’ancien ministre de la Communication et des Télécommunications, ne reposent sur aucune base légale. «Dans ce dossier qui relève de la Haute Cour de Justice, l'Assemblée nationale n'a pas de base légale pour examiner cette demande de l'exécutif car les dispositions concernant la procédure de mise en accusation devant la Haute Cour de justice ne figurent pas dans le règlement intérieur», a-t-il déclaré, ajoutant qu’«aucun rapport des corps de contrôle ne vise la gestion du ministre Moussa Bocar Thiam, ni la Cour des Comptes, ni la CENTIF, ni l'IGF».
Dans son explication, le député a précisé que l'article 62 de la constitution stipule que les actes pris par l'Assemblée nationale doivent être circonscrits dans le règlement intérieur, ajoutant que «toute initiative parlementaire engagée en dehors» de ce cadre est «considérée comme nulle et non avenue », a poursuivi le député.
Pour rappel, l’ancien ministre Moussa Bocar Thiam est visé par le dossier de l’aménagement du Parc des technologies numériques, rebaptisé «Sénégal Connect Park», qui avait valu l’emprisonnement à des cadres du ministère de la Communication et des télécommunications sous Macky Sall.
Autres articles
-
Retour vers la terre : entre passion et patriotisme, la jeunesse sénégalaise se tourne vers l’agriculture
-
Ebola Bundibugyo : l’Union africaine mobilise 910 millions de dollars pour accélérer la riposte en RDC et en Ouganda
-
SENFORCE 2026 : un bilan jugé positif malgré les retards dans l’accompagnement des lauréats
-
Assises de la Démocratie : intellectuels, jeunes et société civile réunis à Dakar pour repenser la démocratie africaine
-
SODAV : 677 millions FCFA collectés et 429 millions répartis en 2025 (rapport)





Retour vers la terre : entre passion et patriotisme, la jeunesse sénégalaise se tourne vers l’agriculture


