Depuis vendredi dernier on était sans nouvelle des 12 démineurs enlevés dans le maquis. Mais aujourd’hui, le comité international de la Croix Rouge (CICR) qui dit travailler depuis plusieurs années dans cette zone de conflit dit être en contact avec les ravisseurs. Le chargé de la communication du CICR a révélé sur les ondes de la Rfm dans son édition de 16h30 que l’organisation a plaidé pour un respect des droits des personnes arrêtées.
Pendant ce temps la Ligue sénégalaise des droits de l’homme (LSDH), la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’homme (RADDHO), et Amnesty international Sénégal condamnent « l’enlèvement de 12 démineurs en Casamance et exigent leur libération immédiate et sans condition ».
Ces ONG expliquent que ces « actes sont qualifiés de crimes de guerre et peuvent être traduits devant les plus hautes juridictions pénales internationales ». En plus « les prises d’otage sont passibles des peines de 10 ans aux travaux forcés à perpétuité aux termes des dispositions de l’article 337 bis du Code pénal ».
Autres articles
-
Wakhinane Nimzatt : deux (2) mineures de 14 et 13 ans sequestrées puis violées, une femme arretée
-
Trafic de faux documents d'état civil à Ziguinchor : sept personnes déférées, un réseau sophistiqué démantelé
-
Sénégal : le ministère de l’Éducation organise un essai national du CFEE à partir du 11 mai 2026
-
Kolda : les acteurs territoriaux mobilisés pour promouvoir la vaccination
-
Dialogue interreligieux et « teranga » : Léon XIV salue la tradition d'hospitalité du Sénégal et appelle à une paix durable




Wakhinane Nimzatt : deux (2) mineures de 14 et 13 ans sequestrées puis violées, une femme arretée


