Le tribunal correctionnel de Dakar a condamné trois anciens responsables de l'aviation civile, hier jeudi, à 6 mois de prison avec sursis et une amende de 500.000 FCFA pour homicide involontaire. Maguèye Marame Ndao, Mamadou Sy et Mohamed Mansour Sy sont également appelés à payer solidairement 30 millions de F Cfa en guise de dommages et intérêts aux héritiers de la victime de l’accident survenu le 5 septembre 2015, Hichem Berkanl. Sur le plan civil, la responsabilité de l’Agence nationale de l'aviation civile et de la météorologie (ANACIM) a été retenue. Cependant, la responsabilité de l'État et de l’Agence pour la Sécurité de la Navigation Aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA) ont été écartées.
Selon le journal Les Echos dans sa parution de ce vendredi, plusieurs renvois ont été notés avant la tenue de l’audience spéciale en juillet dernier ou les quatre prévenus, cadres de l'aviation civiles avaient comparus. Parmi eux seul El Hadji Makhtar Daf, inspecteur de la navigabilité avait été relaxé.
Lors de cette audience, le procureur avait déclaré qu’il n’est pas question de chercher des boucs émissaires ailleurs. A ce sujet, il avait pointé du doigt un « laxisme coupable », une incapacité à prendre des décisions ferme malgré les signaux d’alerte. Le procureur avait également précisé qu’au moment de l’accident, la compagnie n’avait même plus de locaux fonctionnels. Aux termes de ces observations, il avait requis 2 ans de prison ferme contre les quatre prévenus assortis d’un mandat de dépôt et d’une amende de 12 millions de Fcfa.
Rappelons que c'est en septembre 2015 qu'un un avion sanitaire de la compagnie Sénégal air, en provenance de Ouagadougou, avait disparu des radars à l'approche de Dakar. L'appareil transportait deux pilotes, un mécanicien, trois soignants sénégalais et une patiente française. Aucun des sept occupants n'avait survécu. L'enquête avait conclu à une collision en plein vol avec un cargo de la compagnie équato-guinéenne Ceiba Intercontinental. Elle avait également révélé de multiples failles techniques et administratives dans la gestion de la sécurité aérienne.
Selon le journal Les Echos dans sa parution de ce vendredi, plusieurs renvois ont été notés avant la tenue de l’audience spéciale en juillet dernier ou les quatre prévenus, cadres de l'aviation civiles avaient comparus. Parmi eux seul El Hadji Makhtar Daf, inspecteur de la navigabilité avait été relaxé.
Lors de cette audience, le procureur avait déclaré qu’il n’est pas question de chercher des boucs émissaires ailleurs. A ce sujet, il avait pointé du doigt un « laxisme coupable », une incapacité à prendre des décisions ferme malgré les signaux d’alerte. Le procureur avait également précisé qu’au moment de l’accident, la compagnie n’avait même plus de locaux fonctionnels. Aux termes de ces observations, il avait requis 2 ans de prison ferme contre les quatre prévenus assortis d’un mandat de dépôt et d’une amende de 12 millions de Fcfa.
Rappelons que c'est en septembre 2015 qu'un un avion sanitaire de la compagnie Sénégal air, en provenance de Ouagadougou, avait disparu des radars à l'approche de Dakar. L'appareil transportait deux pilotes, un mécanicien, trois soignants sénégalais et une patiente française. Aucun des sept occupants n'avait survécu. L'enquête avait conclu à une collision en plein vol avec un cargo de la compagnie équato-guinéenne Ceiba Intercontinental. Elle avait également révélé de multiples failles techniques et administratives dans la gestion de la sécurité aérienne.
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