« Pour moi, curieusement je le sens sincère, ce que je trouve rarement chez les hommes politiques. Et puis, il ne fallait qu’il passe son temps à justifier le fait qu’il n’est pas fait des études supérieures » a-t-il affirmé après avoir écouté un extrait du discours de candidature de Youssou Ndour.
Plus il ajoute : « Après tout quand on prend les artistes qui ont suivi le même chemin, l’autre est un acteur Ronald Riguen, etc. Je pense qu’il faut qu’il insiste justement sur le fait qu’il est en adéquation avec le peuple, qu’il sait parler la langue du peuple. Que gouverner ça s’apprend aussi. Qu’un président n’est pas un Dieu descendu du ciel avec l’intelligence requise et qu’au fur et à mesure avec un bon cabinet, avec des bons conseillers (on peut atteindre les buts qu’on s’est fixé) » soutien Alain Mabanckou, écrivain.
Pour lui, les intellectuels qui ont toujours assumé cette fonction n’ont pas été parfois à la hauteur des attentes du peuple africain. « J’ai beaucoup de croyance en lui, parce que les intellectuels ont poussé l’Afrique parfois vers le bas, et peut être qu’il faut essayer la démocratie du peuple qui vient du peuple, qui vient de la voix de celui qui entend la voix des autres » à en croire l’écrivain qui vient de publier un nouvel ouvrage intitulé « Le sanglot de l’homme noir », chez Fayard.
Alain Mabanckou n’était pas le seul invité de l’émission de Assane Diop. Il a partagé le plateau avec Pierre Benoît de TV5Monde et Jean-Baptiste Placca, éditorialiste.
Pour Jean-Baptiste Placca, éditorialiste, ce n’est pas parce qu’on a assumé brillamment une certaine activité socioprofessionnelle qu’il faut forcément finir président de la République. « Je pense qu’il faut qu’on apprenne à savoir que la meilleure position pour aider son pays n’est pas forcément et nécessairement la présidence de la République. La question des études faites ou pas faites ne suffit pas. Mais il n’empêche, cette irruption de toute sorte de personnes (des artistes, des sportifs, etc.), c’est le signe malheureusement de la dégradation de la fonction même de chef de l’Etat (en Afrique). Les gens peuvent être valable dans un domaine, cela ne veut dire que nécessairement qu’ils doivent finir chef d’Etat » soutient clairement l’éditorialiste Jean-Baptiste.
Le chanteur international, Youssou Ndour explique sa candidature par le fait qu’il est un sénégalais soucieux de l’avenir de son pays. « J’ai fait le tour du monde et j’ai été reçu par plusieurs personnalités et je pense que je peux diriger le Sénégal. Je suis l’alternative à l’alternance », martèle « You » pour ses intimes devant sa propre télévision « TFM » le 3 janvier dernier.
Plus il ajoute : « Après tout quand on prend les artistes qui ont suivi le même chemin, l’autre est un acteur Ronald Riguen, etc. Je pense qu’il faut qu’il insiste justement sur le fait qu’il est en adéquation avec le peuple, qu’il sait parler la langue du peuple. Que gouverner ça s’apprend aussi. Qu’un président n’est pas un Dieu descendu du ciel avec l’intelligence requise et qu’au fur et à mesure avec un bon cabinet, avec des bons conseillers (on peut atteindre les buts qu’on s’est fixé) » soutien Alain Mabanckou, écrivain.
Pour lui, les intellectuels qui ont toujours assumé cette fonction n’ont pas été parfois à la hauteur des attentes du peuple africain. « J’ai beaucoup de croyance en lui, parce que les intellectuels ont poussé l’Afrique parfois vers le bas, et peut être qu’il faut essayer la démocratie du peuple qui vient du peuple, qui vient de la voix de celui qui entend la voix des autres » à en croire l’écrivain qui vient de publier un nouvel ouvrage intitulé « Le sanglot de l’homme noir », chez Fayard.
Alain Mabanckou n’était pas le seul invité de l’émission de Assane Diop. Il a partagé le plateau avec Pierre Benoît de TV5Monde et Jean-Baptiste Placca, éditorialiste.
Pour Jean-Baptiste Placca, éditorialiste, ce n’est pas parce qu’on a assumé brillamment une certaine activité socioprofessionnelle qu’il faut forcément finir président de la République. « Je pense qu’il faut qu’on apprenne à savoir que la meilleure position pour aider son pays n’est pas forcément et nécessairement la présidence de la République. La question des études faites ou pas faites ne suffit pas. Mais il n’empêche, cette irruption de toute sorte de personnes (des artistes, des sportifs, etc.), c’est le signe malheureusement de la dégradation de la fonction même de chef de l’Etat (en Afrique). Les gens peuvent être valable dans un domaine, cela ne veut dire que nécessairement qu’ils doivent finir chef d’Etat » soutient clairement l’éditorialiste Jean-Baptiste.
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