Le Comité national de concertation sur la filière tomate industrielle a officiellement alerté les autorités sur l'arrivée de criquets pèlerins dans plusieurs localités stratégiques du Walo (Nord-ouest).
Les insectes ravageurs ont été signalés dans les casiers horticoles de Bokol, Gaya, Fanaye et Pont-Gendarme. Si les dégâts sont pour l'instant qualifiés de « légers », notamment sur les cultures de courge et d'oignon à Gaya, l'inquiétude grandit chez les agriculteurs.
Le président du comité de concertation, Abdoulaye Dieng, a exprimé l'angoisse des producteurs. Au-delà de la destruction physique des récoltes, c'est l'équilibre financier des exploitations qui est en jeu.
« La plupart de ces producteurs bénéficient de financements auprès d'institutions comme la LBA, le CMS ou l'UMSEC. Une destruction de la production entraînerait un risque d'endettement insupportable », a-t-il prévenu, au micro de Rts. La filière tomate, qui s'étend de Saint-Louis à Aéré Lao, craint une répétition des crises acridiennes passées qui avaient mis à genoux l'économie rurale de la zone.
Face à cette alerte, la réaction officielle ne s'est pas fait attendre. Le directeur de la Protection des Végétaux (DPV), le Dr Kémo Badji, a confirmé la réalité des dégâts signalés sur le terrain. Toutefois, le responsable de la DPV s'est voulu rassurant quant à la capacité de réaction de l'État. Il a annoncé que d'importantes mesures de surveillance et de lutte sont déjà en cours de déploiement pour stopper la progression des essaims et protéger les périmètres horticoles. Les producteurs exigent désormais une intervention rapide et coordonnée entre la DPV et la SAED pour éradiquer ce fléau avant qu'il ne devienne incontrôlable.
Les insectes ravageurs ont été signalés dans les casiers horticoles de Bokol, Gaya, Fanaye et Pont-Gendarme. Si les dégâts sont pour l'instant qualifiés de « légers », notamment sur les cultures de courge et d'oignon à Gaya, l'inquiétude grandit chez les agriculteurs.
Le président du comité de concertation, Abdoulaye Dieng, a exprimé l'angoisse des producteurs. Au-delà de la destruction physique des récoltes, c'est l'équilibre financier des exploitations qui est en jeu.
« La plupart de ces producteurs bénéficient de financements auprès d'institutions comme la LBA, le CMS ou l'UMSEC. Une destruction de la production entraînerait un risque d'endettement insupportable », a-t-il prévenu, au micro de Rts. La filière tomate, qui s'étend de Saint-Louis à Aéré Lao, craint une répétition des crises acridiennes passées qui avaient mis à genoux l'économie rurale de la zone.
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