Il n’a fallu que 48 heures aux juges de Blida pour se décider. Le 24 septembre, dans la soirée, le procureur avait requis 20 ans de prison. Le lendemain, l’agence officielle de presse APS a annoncé les peines retenues pour atteinte à l’autorité de l’armée et complot contre l’autorité de l’État : 15 ans de prison pour ceux qui sont en détention provisoire et 20 ans pour les trois qui ne sont pas présents au tribunal.
Il s'agissait du procès spectaculaire d’anciens très hauts responsables que l’on croyait intouchables et qui n’avaient jamais été inquiétés par la justice. Il s'agissait surtout du procès de plusieurs réunions qui se sont tenues pour étudier une option de transition différente de celle demandée par Ahmed Gaïd Salah.
Ahmed Gaïd Salah, chef d’état-major, homme fort du pays, avait dénoncé un complot organisé par ceux qu’il appelle « la bande », qui est, comme il le répète à travers ses discours réguliers, le symbole des maux qui traversent le pays aujourd’hui. Le chef d’état-major avait promis de neutraliser ces individus. Mais ce procès emblématique a été rapide. Pour certains, il s'agit d'un règlement de comptes politique.
-
RDC-Belgique: Kinshasa interdit les contacts avec l'ambassade belge après les perquisitions visant des proches de Tshisekedi
-
Libye: 31 personnes ont été exécutées par les forces pro-Haftar, selon l’ONG Human Rights Watch
-
Sahel: violents combats entre les jihadistes du Jnim et ceux de l'EIS à la frontière Mali-Burkina
-
Guinée: la peine de l'ex-ministre de la Défense Mohamed Diané réduite en appel
-
Ebola: le Kenya durcit ses mesures de prévention après un deuxième cas sur son sol





RDC-Belgique: Kinshasa interdit les contacts avec l'ambassade belge après les perquisitions visant des proches de Tshisekedi


