Le ministre des Transports terrestres et aériens, Yankhoba Diémé a dévoilé un plan de relance pour le chemin de fer. A en croire ses propos, l'État veut replacer le rail au centre de l'économie nationale.
Alors que le Sénégal disposait de 1 034 kilomètres de voies ferrées fonctionnelles au lendemain de son indépendance, le réseau s'est réduit pour ne compter aujourd'hui que 114 kilomètres exploités. Cette chute libre de plus de 89 % de l'infrastructure ferroviaire est qualifiée par Yankhoba Diémé de « plus grande erreur de réglage dans l'histoire du développement du pays ». Il a indiqué que l'activité est quasi exclusivement portée par les Industries chimiques du Sénégal et la Grande Côte Opérations sur le court segment.
« La reconquête du rail est désormais une instruction présidentielle ferme, articulée autour d'une politique nationale et d'un schéma directeur ambitieux. La stratégie repose sur un double levier technique avec la réhabilitation des lignes à écartement métrique et la construction de nouveaux axes aux standards internationaux », a-t-il fait savoir lce dimanche lors de son passage l’émission "En Vérité". L'objectif est de ressusciter l'activité économique dans les villes historiquement liées au rail, de « Thiès à Saint-Louis en passant par Diourbel, Touba ou encore Guinguinéo ».
Concernant l'axe stratégique Dakar–Tambacounda, le ministre a confirmé que les « travaux de réhabilitation sont désormais réalisés à plus de 90 %. Il ne reste donc que 10 % du chantier à achever pour permettre une reprise totale du trafic ferroviaire vers l'Est ».
En facilitant le transportant des marchandises à Kidira ou Tambacounda, les autorités comptent limiter les navettes de camions maliens jusqu’à Dakar. Cette option « stratégique permettra non seulement de préserver des infrastructures routières saturées, mais aussi de redynamiser les grandes gares à travers le pays ».
Alors que le Sénégal disposait de 1 034 kilomètres de voies ferrées fonctionnelles au lendemain de son indépendance, le réseau s'est réduit pour ne compter aujourd'hui que 114 kilomètres exploités. Cette chute libre de plus de 89 % de l'infrastructure ferroviaire est qualifiée par Yankhoba Diémé de « plus grande erreur de réglage dans l'histoire du développement du pays ». Il a indiqué que l'activité est quasi exclusivement portée par les Industries chimiques du Sénégal et la Grande Côte Opérations sur le court segment.
« La reconquête du rail est désormais une instruction présidentielle ferme, articulée autour d'une politique nationale et d'un schéma directeur ambitieux. La stratégie repose sur un double levier technique avec la réhabilitation des lignes à écartement métrique et la construction de nouveaux axes aux standards internationaux », a-t-il fait savoir lce dimanche lors de son passage l’émission "En Vérité". L'objectif est de ressusciter l'activité économique dans les villes historiquement liées au rail, de « Thiès à Saint-Louis en passant par Diourbel, Touba ou encore Guinguinéo ».
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