Le journaliste Khaled Drareni n’avait plus donné de nouvelles depuis jeudi soir. Tard dans la nuit, ses proches ont affirmé avoir reçu un appel de sa part pour les informer qu’il se trouvait à la caserne Antar. Khaled Drareni a déjà passé près de 11 mois en détention avant d’être libéré en février dernier.
Autre journaliste interpellé jeudi Ihsan el-Kadi, le directeur de Radio M et du site d’information Maghreb émergent. Il était sous contrôle judiciaire depuis un peu plus de 3 semaines, accusé notamment de « diffusion de fausses informations à même de porter atteinte à l’unité nationale », « perturbations des élections » et « réouverture du dossier de la tragédie nationale » des années 1990.
Enfin, l'opposant Karim Tabbou a été arrêté près de chez lui, selon son frère qui a publié un message sur les réseaux sociaux dans la soirée. L’opposant était lui aussi sous contrôle judiciaire depuis fin avril, après une altercation avec le président d’un organisme officiel, le CNDH. Figure du Hirak, il a passé plusieurs mois en détention, entre septembre 2019 et juillet 2020.
Les défenseurs des droits humains dénoncent une répression accrue à l’approche des élections, qui se traduit par des interpellations et des poursuites contre des opposants, hirakistes, avocats et journalistes. Le Comité national pour la libération des détenus recense actuellement plus de 220 personnes incarcérées pour des faits en lien avec le Hirak ou les libertés individuelles.
Le journaliste Khaled Drareni, incarcéré pendant près de 11 mois et libéré en février dernier, est injoignable depuis jeudi soir. L’organisation Reporters sans frontières, dont il est le correspondant, exprime son inquiétude.
Autre journaliste interpellé jeudi Ihsan el-Kadi, le directeur de Radio M et du site d’information Maghreb émergent. Il était sous contrôle judiciaire depuis un peu plus de 3 semaines, accusé notamment de « diffusion de fausses informations à même de porter atteinte à l’unité nationale », « perturbations des élections » et « réouverture du dossier de la tragédie nationale » des années 1990.
Enfin, l'opposant Karim Tabbou a été arrêté près de chez lui, selon son frère qui a publié un message sur les réseaux sociaux dans la soirée. L’opposant était lui aussi sous contrôle judiciaire depuis fin avril, après une altercation avec le président d’un organisme officiel, le CNDH. Figure du Hirak, il a passé plusieurs mois en détention, entre septembre 2019 et juillet 2020.
Les défenseurs des droits humains dénoncent une répression accrue à l’approche des élections, qui se traduit par des interpellations et des poursuites contre des opposants, hirakistes, avocats et journalistes. Le Comité national pour la libération des détenus recense actuellement plus de 220 personnes incarcérées pour des faits en lien avec le Hirak ou les libertés individuelles.
Le journaliste Khaled Drareni, incarcéré pendant près de 11 mois et libéré en février dernier, est injoignable depuis jeudi soir. L’organisation Reporters sans frontières, dont il est le correspondant, exprime son inquiétude.
Autres articles
-
Niger : Article 19 «condamne» la suspension de neuf médias et invite les autorités à «revenir» sur cette décision
-
États-Unis: le durcissement des contrôles de l’ICE ne profite pas aux travailleurs américains
-
Madagascar: le plus gros baobab jamais répertorié sur la Grande Île est en train de mourir
-
Mozambique: à Cabo Delgado, une guerre oubliée continue de traumatiser les habitants
-
Ebola: de Mongwalu à Goma, comment une épidémie a traversé une ligne de front





Niger : Article 19 «condamne» la suspension de neuf médias et invite les autorités à «revenir» sur cette décision


