Le président angolais, José Eduardo dos Santos. © Getty Images/Sean Gallup
« Je suis entré dans l’armée à 15 ans et j’en suis sorti après 29 ans de service, j’ai été réformé en 1992 et depuis cette date je n’ai reçu aucune garantie. Depuis cette date, alors que je n’ai même plus de cheveux blancs, je dois travailler pour survivre, je n’ai pas de maison, je n’ai pas la vie facile, et ils disent que le pays est en plein développement ! ».
Comme cet ancien militaire, ils étaient une centaine le 7 juin à clamer leur indignation dans la capitale angolaise. Malgré de nombreuses années de service, plusieurs décennies pour certains, beaucoup d’ex-soldats ne touchent pas de retraite.
Résultat : ils vivent dans une grande pauvreté et ils en viennent à regretter les sacrifices faits pour libérer leur pays du colonisateur portugais : « Nous avons perdu notre temps dans les forces armées, nous n’avons pas étudié, nous ne nous sommes pas formés, nous n’avons pas réussi notre vie ».
Depuis 2002, une loi garantit pourtant des droits économiques et sociaux aux anciens combattants de la libération nationale. Sans effet selon les manifestants. Du coup, face aux policiers et aux militaires déployés par le gouvernement pour les refouler, ils ont le sentiment d’avoir été trahis :
« Nous sommes les libérateurs du pays, nous sommes entrés volontairement dans les forces armées, comme soldats du MPLA. Aujourd’hui, nous sommes là pour réclamer ce qui nous est dû et, eux, ils sortent des policiers avec des chiens pour nous mordre, pourquoi, si nous sommes les libérateurs du pays ? », déclare l'un d'entre eux.
Source: RFI
Comme cet ancien militaire, ils étaient une centaine le 7 juin à clamer leur indignation dans la capitale angolaise. Malgré de nombreuses années de service, plusieurs décennies pour certains, beaucoup d’ex-soldats ne touchent pas de retraite.
Résultat : ils vivent dans une grande pauvreté et ils en viennent à regretter les sacrifices faits pour libérer leur pays du colonisateur portugais : « Nous avons perdu notre temps dans les forces armées, nous n’avons pas étudié, nous ne nous sommes pas formés, nous n’avons pas réussi notre vie ».
Depuis 2002, une loi garantit pourtant des droits économiques et sociaux aux anciens combattants de la libération nationale. Sans effet selon les manifestants. Du coup, face aux policiers et aux militaires déployés par le gouvernement pour les refouler, ils ont le sentiment d’avoir été trahis :
« Nous sommes les libérateurs du pays, nous sommes entrés volontairement dans les forces armées, comme soldats du MPLA. Aujourd’hui, nous sommes là pour réclamer ce qui nous est dû et, eux, ils sortent des policiers avec des chiens pour nous mordre, pourquoi, si nous sommes les libérateurs du pays ? », déclare l'un d'entre eux.
Source: RFI
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