Malgré ses avancées, le Sénégal a encore du chemin à faire pour atteindre l’objectif n°5 contenu dans les Objectifs de développement durable (ODD). C’est la conviction de Mame Yacine Diop, responsable du développement durable au niveau de DP World Dakar qui se prononçait sur la question en marge de leur panel sur «L’autonomisation économique des femmes, savoir où se situe le Sénégal ? Et comment combler le gap d’ici 2030».
Selon elle, «le Sénégal est à mi-parcours par rapport à ce qui se fait dans d’autres pays dans le monde» pour parvenir à une totale automatisation économique des femmes. Et pour y parvenir, clame-t-elle, il faudrait, à côté des pas posés par l’Etat, le concours de la société civile, mais aussi du secteur privé.
Cette thèse est soutenue par la présidente de l’Association des femmes de l’Afrique de l’Ouest (AFAO). Khady Fall Tall a fait savoir qu' «il s’agit aujourd’hui d’obliger les entreprises à réserver une portion de leurs bénéfices aux populations les plus vulnérables. Il y a des entreprises qui ne sont pas dans le RSE mais juste dans l’investissement».
Mme Tall qui déplore les conditions de la femme au Sénégal martèle que celles-ci sont souvent sous-estimées : «les femmes sont compartimentées en termes d’activités et de situation sociale entre femmes urbaines, semi-urbaines, femmes rurales».
Saisissant la balle au bond, Mame Yacine Diop a indiqué que DP World est dans cette lancée d’autant plus que cette entreprise a mis sur pied, cette année «DP for Woman» afin de mieux prendre en charge les préoccupations des femmes, les former et les faire accéder aux postes de responsabilité.
Revenant sur les violences faites aux femmes, Mme Diop exhorte ses «sœurs» à briser le silence. Mais à côté, relève-t-elle, «il faut dénoncer et sensibiliser».
Selon elle, «le Sénégal est à mi-parcours par rapport à ce qui se fait dans d’autres pays dans le monde» pour parvenir à une totale automatisation économique des femmes. Et pour y parvenir, clame-t-elle, il faudrait, à côté des pas posés par l’Etat, le concours de la société civile, mais aussi du secteur privé.
Cette thèse est soutenue par la présidente de l’Association des femmes de l’Afrique de l’Ouest (AFAO). Khady Fall Tall a fait savoir qu' «il s’agit aujourd’hui d’obliger les entreprises à réserver une portion de leurs bénéfices aux populations les plus vulnérables. Il y a des entreprises qui ne sont pas dans le RSE mais juste dans l’investissement».
Mme Tall qui déplore les conditions de la femme au Sénégal martèle que celles-ci sont souvent sous-estimées : «les femmes sont compartimentées en termes d’activités et de situation sociale entre femmes urbaines, semi-urbaines, femmes rurales».
Saisissant la balle au bond, Mame Yacine Diop a indiqué que DP World est dans cette lancée d’autant plus que cette entreprise a mis sur pied, cette année «DP for Woman» afin de mieux prendre en charge les préoccupations des femmes, les former et les faire accéder aux postes de responsabilité.
Revenant sur les violences faites aux femmes, Mme Diop exhorte ses «sœurs» à briser le silence. Mais à côté, relève-t-elle, «il faut dénoncer et sensibiliser».
Autres articles
-
Tragédie à Nguekhokh : Un enfant de 6 ans retrouvé mort dans le véhicule d'un voisin
-
Justice : Trois mandats de dépôt pour proxénétisme et blanchiment à Saint-Louis
-
Crise universitaire : Les étudiants exigent l'ouverture des pavillons et le paiement des bourses
-
Accident mortel sur l’axe Linguère–Matam : un mort et deux blessés graves, dont le maire d'Orofondé
-
Deuil : Les Douanes sénégalaises perdent l'un de leurs hauts cadres, Ibrahima Ndiaye




Tragédie à Nguekhokh : Un enfant de 6 ans retrouvé mort dans le véhicule d'un voisin


