Le Centre d’initiative pour la scolarisation spécialisée de Saint-Louis (CISSL) fait face à un déficit en personnel qui oblige les parents d’enfants déficients intellectuels à assurer eux-mêmes une partie de l’encadrement. Le président de l’association fondatrice du centre, le professeur Babaly Sall, explique que les familles se relaient quotidiennement pour assurer la sécurité et accompagner les enfants dans leurs activités. « Nous nous relayons ici. On vient, on accueille les partenaires, on organise des activités. Et surtout, on aide pendant la récréation, car des enfants comme ceux-là demandent l’attention d’un adulte », souligne-t-il à l'APS.
Selon lui, les enfants vivant avec un handicap mental nécessitent « une présence constante », raison pour laquelle le CISSL appelle au renforcement du personnel professionnel. Installé à Sanar Peulh sur un site de 1200 m² mis à disposition par un membre de l’association, le centre a récemment bénéficié d’un appui de partenaires canadiens qui a permis l’installation de matériels pédagogiques, dont une balançoire.
Depuis la visite de la Première dame en juin, certaines améliorations ont été observées dans le fonctionnement de l’établissement, indique Babaly Sall, tout en rappelant que l’objectif à long terme est de favoriser l’intégration progressive des pensionnaires dans le système éducatif classique, une évolution qui permettrait de résoudre plusieurs contraintes actuelles.
Le CISSL est né à l’initiative de parents d’enfants à besoins spécifiques après la fermeture brutale du Centre Aminata Mbaye. Il accueille aujourd’hui des enfants déficients intellectuels dont les activités sont orientées vers le sport, le jardinage et la poterie. Le professeur Babaly Sall dit espérer que les engagements pris par les autorités académiques en matière de renforcement du personnel spécialisé seront bientôt concrétisés.
Selon lui, les enfants vivant avec un handicap mental nécessitent « une présence constante », raison pour laquelle le CISSL appelle au renforcement du personnel professionnel. Installé à Sanar Peulh sur un site de 1200 m² mis à disposition par un membre de l’association, le centre a récemment bénéficié d’un appui de partenaires canadiens qui a permis l’installation de matériels pédagogiques, dont une balançoire.
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