En marge du Forum de Dakar sur la Paix et la Sécurité, le Sous-secrétaire d’État adjoint du Bureau des Affaires africaines du Département d’État américain, Richard C. Michaels, a effectué ce mardi une visite au Port minéralier et vraquier de Bargny-Sendou. Une infrastructure stratégique appelée à jouer un rôle majeur dans le développement économique du Sénégal et de la sous-région.
Fruit d’un partenariat entre le gouvernement du Sénégal et celui des États-Unis, le projet du Port de Bargny-Sendou vise à répondre aux besoins croissants du pays en matière d’importation et d’exportation de produits miniers, pétroliers et céréaliers. Géré par Senegal Minergy Port (SMP), avec des investissements conjoints de partenaires sénégalais et américains, le site ambitionne de devenir le plus grand port vraquier d’Afrique de l’Ouest, avec une capacité initiale de 20 millions de tonnes.
Lors de sa visite, Richard C. Michaels a salué la portée stratégique de cette infrastructure. « L’objectif premier des États-Unis est de renforcer et d’augmenter les relations commerciales entre le Sénégal et les États-Unis. Ce projet symbolise ce que nos deux pays peuvent accomplir ensemble », a-t-il déclaré, évoquant notamment les investissements du secteur privé américain estimés à plusieurs centaines de milliards de dollars.
Il a également mis en avant l’importance des études de faisabilité financées par l’Agence américaine pour le commerce et le développement (USTDA), ainsi que l’engagement du capital-investissement américain dans la concrétisation du projet. Selon lui, une fois opérationnel, le port contribuera à réduire considérablement les délais de déchargement grâce à ses importantes capacités de stockage, notamment pour les céréales à l’échelle ouest-africaine.
Même enthousiasme du côté de Jake Miner, conseiller commercial à l’ambassade des États-Unis, qui a insisté sur le rôle moteur du secteur privé dans la réalisation du projet. Lancé en 2015 grâce à un financement initial de l’USTDA, le port illustre selon lui la dynamique de coopération entre entreprises américaines et sénégalaises. Il a cité plusieurs exemples d’entreprises américaines actives au Sénégal, notamment dans les secteurs de l’énergie et de l’agroalimentaire, contribuant ainsi au développement économique du pays.
Sur le plan technique, les responsables du projet ont détaillé les capacités impressionnantes des installations. Le port dispose d’un quai de 360 mètres de long et de 30 mètres de large, capable d’accueillir simultanément deux navires. Après les travaux de dragage, il pourra recevoir des navires de plus grande envergure grâce à un tirant d’eau accru.
Les opérations de manutention reposent sur des systèmes automatisés à haute cadence, permettant de traiter jusqu’à 1 000 tonnes de céréales et 800 tonnes de minerais par heure. Deux silos modernes facilitent le chargement rapide des camions, réduisant considérablement le temps d’escale des navires. Là où un bateau de 40 000 tonnes peut rester une semaine au port de Dakar, Bargny-Sendou vise un traitement en deux à trois jours seulement.
Le site comprend également un quai dédié aux hydrocarbures, relié à un système de distribution sophistiqué via une chambre à vannes, assurant un acheminement efficace des produits vers les zones de stockage.
Avec ses infrastructures modernes et ses ambitions régionales, le Port de Bargny-Sendou s’impose comme un levier stratégique pour renforcer la position du Sénégal en tant que hub logistique et commercial en Afrique de l’Ouest.
Fruit d’un partenariat entre le gouvernement du Sénégal et celui des États-Unis, le projet du Port de Bargny-Sendou vise à répondre aux besoins croissants du pays en matière d’importation et d’exportation de produits miniers, pétroliers et céréaliers. Géré par Senegal Minergy Port (SMP), avec des investissements conjoints de partenaires sénégalais et américains, le site ambitionne de devenir le plus grand port vraquier d’Afrique de l’Ouest, avec une capacité initiale de 20 millions de tonnes.
Lors de sa visite, Richard C. Michaels a salué la portée stratégique de cette infrastructure. « L’objectif premier des États-Unis est de renforcer et d’augmenter les relations commerciales entre le Sénégal et les États-Unis. Ce projet symbolise ce que nos deux pays peuvent accomplir ensemble », a-t-il déclaré, évoquant notamment les investissements du secteur privé américain estimés à plusieurs centaines de milliards de dollars.
Il a également mis en avant l’importance des études de faisabilité financées par l’Agence américaine pour le commerce et le développement (USTDA), ainsi que l’engagement du capital-investissement américain dans la concrétisation du projet. Selon lui, une fois opérationnel, le port contribuera à réduire considérablement les délais de déchargement grâce à ses importantes capacités de stockage, notamment pour les céréales à l’échelle ouest-africaine.
Même enthousiasme du côté de Jake Miner, conseiller commercial à l’ambassade des États-Unis, qui a insisté sur le rôle moteur du secteur privé dans la réalisation du projet. Lancé en 2015 grâce à un financement initial de l’USTDA, le port illustre selon lui la dynamique de coopération entre entreprises américaines et sénégalaises. Il a cité plusieurs exemples d’entreprises américaines actives au Sénégal, notamment dans les secteurs de l’énergie et de l’agroalimentaire, contribuant ainsi au développement économique du pays.
Sur le plan technique, les responsables du projet ont détaillé les capacités impressionnantes des installations. Le port dispose d’un quai de 360 mètres de long et de 30 mètres de large, capable d’accueillir simultanément deux navires. Après les travaux de dragage, il pourra recevoir des navires de plus grande envergure grâce à un tirant d’eau accru.
Les opérations de manutention reposent sur des systèmes automatisés à haute cadence, permettant de traiter jusqu’à 1 000 tonnes de céréales et 800 tonnes de minerais par heure. Deux silos modernes facilitent le chargement rapide des camions, réduisant considérablement le temps d’escale des navires. Là où un bateau de 40 000 tonnes peut rester une semaine au port de Dakar, Bargny-Sendou vise un traitement en deux à trois jours seulement.
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