Dans un entretien exclusif accordé à la RTS ce dimanche 31 mars 2024, Birame Souleye Diop, premier vice-président du parti dissous Pastef d'Ousmane Sonko et président du groupe parlementaire d'opposition Yewwi Askan Wi, a dévoilé les grandes orientations du nouveau gouvernement . Malgré les rumeurs persistantes, M. Diop a catégoriquement nié tout accord avec l'ancien régime pour parvenir au pouvoir.
« Contrairement aux pratiques habituelles, ce programme n'a pas été élaboré à la hâte, mais a été le fruit d'un travail intensif mené par 1400 cadres pendant quatre ans, soumis ensuite à l'examen critique d'experts indépendants. L'objectif était de répondre aux attentes légitimes du peuple, souvent négligées », a expliqué M. Diop.
Selon ce dernier, parmi les priorités immédiates, on trouve la nécessité de rationaliser les dépenses de l'État, de lutter contre l'évasion fiscale et la corruption, ainsi que de favoriser l'emploi des jeunes. Le nouveau gouvernement accordera également une attention particulière à la question de la souveraineté, notamment monétaire, un sujet controversé mais que M. Diop défend avec vigueur : « Pourquoi devrions-nous craindre d'assumer notre souveraineté ? », a-t-il lancé.
En ce qui concerne la composition et le nombre de ministres, M. Diop s'est montré prudent, toutefois il a assuré que le gouvernement serait rationalisé. Quant au rôle d'Ousmane Sonko, son influence passée est indéniable, mais son avenir reste incertain. « Il n'y a ni dualité ni contradiction. C'est Bassirou Diomaye Faye qui est le chef », a assuré le vice-président.
« Contrairement aux pratiques habituelles, ce programme n'a pas été élaboré à la hâte, mais a été le fruit d'un travail intensif mené par 1400 cadres pendant quatre ans, soumis ensuite à l'examen critique d'experts indépendants. L'objectif était de répondre aux attentes légitimes du peuple, souvent négligées », a expliqué M. Diop.
Selon ce dernier, parmi les priorités immédiates, on trouve la nécessité de rationaliser les dépenses de l'État, de lutter contre l'évasion fiscale et la corruption, ainsi que de favoriser l'emploi des jeunes. Le nouveau gouvernement accordera également une attention particulière à la question de la souveraineté, notamment monétaire, un sujet controversé mais que M. Diop défend avec vigueur : « Pourquoi devrions-nous craindre d'assumer notre souveraineté ? », a-t-il lancé.
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