Hassan Ruvakuki. DR
Hassan Ruvakuki est sorti en tout début d'après-midi de la prison Muramvya, une localité à l'est de Bujumbura, où il croupissait depuis plus d’une année. Il est apparu souriant comme à son habitude, malgré les traits tirés par la fatigue.
Ses premières pensées ont été pour sa famille, pour sa petite fille de 14 mois qui est née alors qu’il était en prison. Cette autorisation de sortie a été rendue possible par la volonté des autorités burundaises et des organisations de journalistes de calmer le jeu après deux mois de bras de fer.
Samedi, les organisations ont discuté avec des représentants de l'exécutif. Dans la foulée, les journalistes burundais ont renoncé à leur manifestation hebdomadaire du mardi. Sorti de prison, Hassan Ruvakuki espère que cela va se transformer rapidement en une libération définitive car, rappelle-t-il : « Je suis innocent. Je n’ai fait que mon travail ».
Le correspondant burundais de RFI était détenu depuis plus d’un an et demi à Bujumbura. Il avait été arrêté en novembre 2011 après s'être rendu en Tanzanie pour couvrir la naissance d'un nouveau mouvement rebelle burundais. En première instance, il avait été condamné à perpétuité pour « acte de terrorisme ». Le 8 janvier 2013, sa peine avait été réduite à trois ans en appel après requalification des faits.
Le 26 février dernier, ses collègues journalistes étaient une nouvelle fois descendus dans la rue pour réclamer sa libération immédiate. Un combat qui a porté ses fruits.
Source : Rfi
Ses premières pensées ont été pour sa famille, pour sa petite fille de 14 mois qui est née alors qu’il était en prison. Cette autorisation de sortie a été rendue possible par la volonté des autorités burundaises et des organisations de journalistes de calmer le jeu après deux mois de bras de fer.
Samedi, les organisations ont discuté avec des représentants de l'exécutif. Dans la foulée, les journalistes burundais ont renoncé à leur manifestation hebdomadaire du mardi. Sorti de prison, Hassan Ruvakuki espère que cela va se transformer rapidement en une libération définitive car, rappelle-t-il : « Je suis innocent. Je n’ai fait que mon travail ».
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