Alors que les forces françaises et africaines peinent à rétablir la sécurité dans Bangui, la situation n'est pas meilleure à l'extérieur de la capitale, la plupart des éléments de la Seleka qui terrorisaient le nord-ouest de la Centrafrique depuis des mois sont partis ces derniers temps. Aujourd'hui, le rapport de force s'est inversé : les milices anti-balakas ont désormais toute latitude pour commettre leurs exactions contre les populations musulmanes restées sur place. Amnesty International enquête actuellement sur les massacres de civils qui ont fait des dizaines de morts ces dernières semaines dans la région de Bouar. A l'occasion du sommet des chefs d'Etat africain à Addis-Abeba, l'ONG exhorte l'Union africaine à déployer d'urgence le reste des forces de la Misca pour enrayer la violence dans cette zone.
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