Selon de «multiples sources sécuritaires» de nos confrères de Jeune Afrique, Sadio Camara, ministre malien de la Défense, aurait été tué lors de l’attaque visant son domicile à Kati, près de Bamako, le 25 avril. L’assaut, attribué au Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (Jnim), aurait été mené à l’aide d’un véhicule piégé conduit par un kamikaze. La déflagration, particulièrement puissante, a entièrement détruit la résidence du ministre de la Défense.
Si aucune source gouvernementale n’a publiquement communiqué sur les allégations du décès du Général Sadio Camara, le groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (JNIM), affilié à Al-Qaïda, a revendiqué les attaques de grande ampleur dans plusieurs villes, dont Bamako, Kati, Sévaré, Gao et Kidal.
Dans la foulée des attaques, le gouvernement de transition a publié un communiqué le 25 avril, tard dans la soirée, pour rassurer la population et condamner ces « attaques terroristes complexes et coordonnées», avant d’annoncer que «la situation est totalement sous contrôle».
Si aucune source gouvernementale n’a publiquement communiqué sur les allégations du décès du Général Sadio Camara, le groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (JNIM), affilié à Al-Qaïda, a revendiqué les attaques de grande ampleur dans plusieurs villes, dont Bamako, Kati, Sévaré, Gao et Kidal.
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