Le ministre reproche à Tamoil — dans son courrier daté du 3 mai – de ne pas assurer l'approvisionnement de ses stations services, causant « des dommages importants sur le plan économique, financier et social » de Centrafrique. Une source proche de l'entreprise se défend : Tamoil n'est pas responsable des approvisionnements de carburant (en gasoil et en essence) dans le pays, l'entreprise camerounaise Neptune ayant obtenu l'exclusivité d'importation en septembre dernier, souligne-t-elle. L'un des marketeurs mettant en avant sa capacité de redémarrer ses activités d'importation pour compenser les manques actuels.
Mais, ces dernières semaines, l'essence s'est faite rare aux pompes banguissoises. Que ce soit dans les anciennes stations Total ou chez la concurrence. Des entreprises privées se plaignent également de ne pouvoir avoir accès aux quantités de carburants nécessaires au bon fonctionnement de leurs activités. En cause selon différents acteurs : des tensions au niveau des stocks. L'essence qui est actuellement acheminée par la route via Douala par des camions citernes reste insuffisant pour répondre aux besoins du pays. Depuis le rachat des activités de Total, Tamoil fait face à une succession de litiges. Une situation qui ne semble par décourager son propriétaire, la banque d'affaires Rochefort & Associés. La société reste engagée, assure notre interlocuteur, avec notamment la réouverture de stations services en province et le redémarrage des activités à l'aéroport.
Mais, ces dernières semaines, l'essence s'est faite rare aux pompes banguissoises. Que ce soit dans les anciennes stations Total ou chez la concurrence. Des entreprises privées se plaignent également de ne pouvoir avoir accès aux quantités de carburants nécessaires au bon fonctionnement de leurs activités. En cause selon différents acteurs : des tensions au niveau des stocks. L'essence qui est actuellement acheminée par la route via Douala par des camions citernes reste insuffisant pour répondre aux besoins du pays.
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