La révision de la Constitution aurait pour conséquence de faire sauter le verrou du nombre de mandats présidentiels, ce qui permettrait au président Faustin-Archange Touadera d’en briguer un troisième. C'est pourquoi une vingtaine de partis et d'organisations de la société civile ont lancé vendredi un « Bloc républicain », destiné à combattre les velléités de réforme constitutionnelle.
Joint par RFI, l'ancien Premier ministre, Martin Ziguélé, fait partie de ce Bloc républicain. Il nous explique la démarche. « Nous allons travailler dans le cadre de la Constitution, nous allons mobiliser la population, nous allons recourir à tous les instruments que la Constitution et les lois mettent à notre disposition pour mobiliser la population et nous opposer à cette vérité et faire en sorte que ce combat ne se limite pas qu’aux forces politiques mais également aux forces sociales. D'où la présence des syndicats de taxis, de bus et d'autres organisations de la société civile », souligne-t-il.
« Il faut que le peuple qui a participé au Forum de Bangui s'exprime et dise qu'il n'a pas demandé ni de changement ni de modification de la Constitution parce que ce ne sont pas les urgences de l'heure dans un pays comme le nôtre qui ploie sous le joug des groupes armés, insiste-t-il. Il y a des défis sécuritaires énormes dans le pays, sans parler des problèmes économiques, d'une situation de récession dans laquelle nous sommes sur le plan économique. Et il nous semble que c'est à ce défi-là qu'un gouvernement responsable devrait s'adresser et non pas chercher à manipuler la Constitution pour se maintenir ad vitam æternam au pouvoir. »
Joint par RFI, l'ancien Premier ministre, Martin Ziguélé, fait partie de ce Bloc républicain. Il nous explique la démarche. « Nous allons travailler dans le cadre de la Constitution, nous allons mobiliser la population, nous allons recourir à tous les instruments que la Constitution et les lois mettent à notre disposition pour mobiliser la population et nous opposer à cette vérité et faire en sorte que ce combat ne se limite pas qu’aux forces politiques mais également aux forces sociales. D'où la présence des syndicats de taxis, de bus et d'autres organisations de la société civile », souligne-t-il.
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