A l’approche de la Journée internationale des droits des filles, le 11 octobre, Plan International publie son rapport annuel « Changeons son avenir : la situation des filles en 2026 », qui met en lumière les conséquences du changement climatique sur la santé et les droits des filles.
Cette étude donne la parole aux filles et aux jeunes femmes confrontées à des événements climatiques extrêmes et documente les obstacles qu’elles rencontrent pour exercer leurs droits fondamentaux dans ces contextes.
Cette recherche repose sur une enquête menée auprès de 5 000 filles et jeunes femmes âgées de 15 à 24 ans dans cinq pays : le Bangladesh, le Kenya, le Pérou, le Sénégal et le Zimbabwe. Elle s’appuie également sur 139 entretiens individuels réalisés dans ces mêmes pays.
Au Sénégal, la crise climatique redessine les menaces qui pèsent sur les jeunes générations. Contrairement aux autres pays étudiés qui font face à des chocs climatiques soudains, le pays se distingue par un phénomène d'ampleur : l'avancée progressive de la mer et l'érosion côtière.
Au quotidien, les répercussions de ces perturbations se font cruellement ressentir dans les foyers sénégalais, notamment durant les inondations hivernales ou les pics de chaleur étouffants.
Malgré ces épreuves, le tissu communautaire s'organise, s'appuyant notamment sur l'action précieuse des marraines locales. Selon Huguette, âgée de 23 ans, « quand les choses se compliquent, nous faisons preuve de solidarité entre filles, nous nous entraidons, nous nous protégeons et nous discutons des moyens de surmonter nos difficultés ».
Elle alerte toutefois sur le fait que « les inondations accentuent le risque en raison de la perte d'espace privé, du manque de protection, des déplacements de population et de l'effondrement des mécanismes de surveillance liés au stress ».
En matière d'accompagnement sanitaire, le Sénégal fait figure d'exception avec un réseau de santé initialement jugé plus résistant, complété par l'action de proximité des Badienou Gokh.
Toutefois, la précarité accrue fragilise durablement les mères et les foyers, à l'instar du témoignage de Marie qui relate avoir vécu une grossesse difficile, marquée par des tensions financières et des violences, concluant qu'elle « a eu du mal à se rendre à ses consultations prénatales et à avoir une alimentation équilibrée ».
Cette étude donne la parole aux filles et aux jeunes femmes confrontées à des événements climatiques extrêmes et documente les obstacles qu’elles rencontrent pour exercer leurs droits fondamentaux dans ces contextes.
Cette recherche repose sur une enquête menée auprès de 5 000 filles et jeunes femmes âgées de 15 à 24 ans dans cinq pays : le Bangladesh, le Kenya, le Pérou, le Sénégal et le Zimbabwe. Elle s’appuie également sur 139 entretiens individuels réalisés dans ces mêmes pays.
Au Sénégal, la crise climatique redessine les menaces qui pèsent sur les jeunes générations. Contrairement aux autres pays étudiés qui font face à des chocs climatiques soudains, le pays se distingue par un phénomène d'ampleur : l'avancée progressive de la mer et l'érosion côtière.
Au quotidien, les répercussions de ces perturbations se font cruellement ressentir dans les foyers sénégalais, notamment durant les inondations hivernales ou les pics de chaleur étouffants.
Malgré ces épreuves, le tissu communautaire s'organise, s'appuyant notamment sur l'action précieuse des marraines locales. Selon Huguette, âgée de 23 ans, « quand les choses se compliquent, nous faisons preuve de solidarité entre filles, nous nous entraidons, nous nous protégeons et nous discutons des moyens de surmonter nos difficultés ».
Elle alerte toutefois sur le fait que « les inondations accentuent le risque en raison de la perte d'espace privé, du manque de protection, des déplacements de population et de l'effondrement des mécanismes de surveillance liés au stress ».
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