Le foncier est source de tension au Sénégal. 90% des conflits sont relatifs au foncier. Une véritable bombe à retardement. Rien que pour l'année 2023, la Direction de la surveillance et du contrôle de l'occupation du sol (Dscos), dirigée par le Colonel Papa Saboury Ndiaye, a enregistré 3498 plaintes. La révélation a été faite jeudi, lors de l'atelier de partage et de mise à niveau sur la prévention, la médiation et la résolution des conflits fonciers, présidé par Benoît Sambou, président de la Commission nationale du dialogue des territoires (Cndt).
Selon le Colonel Ndiaye dans L’Obs, les 3.498 plaintes viennent des particuliers, mais également des différents parquets du Sénégal. « Dans le cadre de la prévention, nous avons solutionné environ 1.230 plaintes soumises à notre appréciation. Cet atelier montre le rôle important que joue la Commission nationale du dialogue des territoires», a confié le Colonel Papa Saboury Ndiaye.
M. Sambou de souligner: « Nous constatons des conflits qui opposent l'Etat du Sénégal à travers ses démembrements et les populations, mais aussi entre les communes qui ont un souci d'extension de leur territoire et les populations ou des privés qui, souvent, après avoir consenti des investissements, voient leurs biens détruits par la loi parce qu'ils ne sont détenteurs de titre.»
Il a insisté sur la médiation entre les acteurs afin d'éviter le conflit foncier qui reste une menace pour le développement. Oumar Ba, Président de l'Association des maires du Sénégal (Ams), a tenu à encourager le dialogue territorial entre les différentes communes afin d'éviter les conflits.
Selon le Colonel Ndiaye dans L’Obs, les 3.498 plaintes viennent des particuliers, mais également des différents parquets du Sénégal. « Dans le cadre de la prévention, nous avons solutionné environ 1.230 plaintes soumises à notre appréciation. Cet atelier montre le rôle important que joue la Commission nationale du dialogue des territoires», a confié le Colonel Papa Saboury Ndiaye.
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