Bureaux fermés, couloirs vides, courriers et autres dossiers bloqués : les activités sont perturbées dans les services relevant de la direction générale du budget. Les négociations entre les autorités et les grévistes sont au point mort. Les travailleurs ne sont pas prêts à reprendre le travail. Les 1500 employés réclament le paiement des arriérés de primes depuis 2017 et la cessation définitive d’activités par ceux qui ont fait valoir leurs droits à la retraite, mais occupent toujours des postes à responsabilité.
« La grève se poursuit parce que l’administration observe un statu quo jusque-là. Etant donné que nos primes s’évaluent à plusieurs millions de FCFA, nous avons proposé à l’administration de faire un geste et puis de procéder à la cessation immédiate (des activités) par les agents retraités. Mais ils ont bafoué et rejeté nos propositions en bloc. Nous maintenons la grève », a dit avec force Rommel Embala Guempio, leur délégué syndical.
Cette grève est la deuxième du genre en six mois. Contactée dimanche soir par RFI, une source gouvernementale a qualifié le mouvement d’illégal. « Il n’y a pas eu de préavis et les grévistes n’ont présenté aucun cahier des charges », a-t-elle expliqué.
Selon la même source, les primes réclamées par les agents du budget intègrent la dette sociale que le gouvernement se doit de régler dans le cadre du programme conclu avec le Fonds monétaire international (FMI).
« La grève se poursuit parce que l’administration observe un statu quo jusque-là. Etant donné que nos primes s’évaluent à plusieurs millions de FCFA, nous avons proposé à l’administration de faire un geste et puis de procéder à la cessation immédiate (des activités) par les agents retraités. Mais ils ont bafoué et rejeté nos propositions en bloc. Nous maintenons la grève », a dit avec force Rommel Embala Guempio, leur délégué syndical.
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