Cinq jours ont suffi après les déclarations du ministre de la Justice congolais Pierre Mabiala, demandant au procureur de la République d’activer la procédure contre le général Jean-Marie Michel Mokoko pour que les choses s’accélèrent. L’officier a été placé en garde à vue mardi en début de soirée à la Direction générale de surveillance du territoire (DGST), selon son avocat Me Yvan Eric Ibouanga qui n’a pas souhaité faire d’autres commentaires sur ce dossier, qui n’est qu’à l’étape d’enquête préliminaire.
Ancien chef d’état-major de l’armée congolaise entre 1987 et 1993, candidat malheureux à la présidentielle du 20 mars dernier, le général Mokoko est mis en cause dans une vidéo tournée en 2007. Sur les images, on le voit discuter d’un plan visant à chasser le président Denis Sassou-Nguesso du pouvoir.
Depuis la présidentielle, le général vivait en résidence surveillée dans sa maison du centre-ville de Brazzaville. C’est là que les policiers sont passés mardi pour le conduire à la DGST.
Ancien chef d’état-major de l’armée congolaise entre 1987 et 1993, candidat malheureux à la présidentielle du 20 mars dernier, le général Mokoko est mis en cause dans une vidéo tournée en 2007. Sur les images, on le voit discuter d’un plan visant à chasser le président Denis Sassou-Nguesso du pouvoir.
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