Au Lycée classique de Cocody, les jeunes ont été pris de court tôt ce mardi matin, par des membres de la FESCI, venus leur demander de suspendre leurs études, en soutien avec les élèves de l’école CHA-Hélène.
Jérôme, un élève de seconde, est dépité. Il s’inquiète pour ses examens de maths. « J'ai peur que ça nous pénalise... ce n'est pas une bonne chose ! », explique t-il.
Aminata elle soutient le mouvement à 100%. « C'est un message pour dire qu'on n'est pas contents ! »
Les élèves impactés par la destruction de l’établissement CHA-Hélène devraient être répartis dans des écoles proches de leur lieu de scolarisation. Mais la Fesci conteste la gestion de cette situation et a rencontré le gouverneur du district autonome d’Abidjan lundi après-midi, pour lui soumettre des propositions.
« On avait déjà proposé qu'on trouve un site dans les environs de l'école pour installer des préfabriqués qui accueillent toutes les classes », nous explique Sié Kambou, le secrétaire général de la Fesci, afin que les cours puissent être assurés jusqu'à la fin de l'année scolaire, car « il ne faut pas biaiser la qualité de la formation ».
De son côté, le district autonome d’Abidjan assure que les choses ont été faites « avec précision » et qu’un préavis a été diffusé auprès des populations affectées par ces opérations.
Quelque 176 autres sites sont concernés par ces opérations de déguerpissement, visant, selon un communiqué du district autonome d’Abidjan, à « sauver des vies humaines », ou à « libérer des emprises du domaine public ». Des opérations de déguerpissements sont prévues du 9 au 17 mars 2024.
Jérôme, un élève de seconde, est dépité. Il s’inquiète pour ses examens de maths. « J'ai peur que ça nous pénalise... ce n'est pas une bonne chose ! », explique t-il.
Aminata elle soutient le mouvement à 100%. « C'est un message pour dire qu'on n'est pas contents ! »
Les élèves impactés par la destruction de l’établissement CHA-Hélène devraient être répartis dans des écoles proches de leur lieu de scolarisation. Mais la Fesci conteste la gestion de cette situation et a rencontré le gouverneur du district autonome d’Abidjan lundi après-midi, pour lui soumettre des propositions.
« On avait déjà proposé qu'on trouve un site dans les environs de l'école pour installer des préfabriqués qui accueillent toutes les classes », nous explique Sié Kambou, le secrétaire général de la Fesci, afin que les cours puissent être assurés jusqu'à la fin de l'année scolaire, car « il ne faut pas biaiser la qualité de la formation ».
De son côté, le district autonome d’Abidjan assure que les choses ont été faites « avec précision » et qu’un préavis a été diffusé auprès des populations affectées par ces opérations.
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