La Coordination des Étudiants de Saint-Louis (CESL) exprime sa « solidarité totale, indéfectible et sans réserve » aux étudiants de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), notamment leurs représentants légitimement élus, qu’elle affirme arbitrairement détenus, ainsi qu'à ceux qui font l'objet de traques systématiques par les Forces de Défense et de Sécurité dans le seul but de les faire taire.
Dans un communiqué, la CESL condamne avec la plus « grande fermeté ces pratiques qu’elle juge « attentatoires aux libertés fondamentales et à la liberté d'organisation des étudiants qui sont garanties tant par la Constitution que par les principes universels de protection des droits humains ». Elle estime qu’aucune logique sécuritaire ne saurait justifier la « criminalisation de l'engagement syndical étudiant ni la répression de l'expression collective ».
La CESL dénonce la « décision irréfléchie du Conseil Académique de l'UCAD de suspendre les amicales étudiantes ». Selon elle, cette mesure, prise dans un climat de tension, ne fera « qu'aggraver la crise et installer une logique de peur là où le dialogue et la responsabilité devraient primer ».
Toutefois, dans un esprit de responsabilité et de préservation de l'intérêt pédagogique des étudiants, la Coordination décide de surseoir à son mot d'ordre de cessation de toute activité pédagogique et maintient son mot d'ordre de grève sous d'autres formes.
Par ailleurs, la Coordination interpelle le Directeur du CROUS sur son devoir de responsabilité et de transparence, et l'exige à « assumer pleinement ses décisions, de fermeture ou de réouverture des restaurants, en les formalisant par un communiqué ou une note d'information officielle ».
Enfin, la Coordination des étudiants de Saint-Louis exige : « la cessation immédiate des traques et persécutions contre les représentants d'étudiants, le paiement intégral des rappels dus aux ayants droit et le maintien des acquis jusqu'à une révision concertée du décret n°2014-963 relatif aux allocations d'études ».
Dans un communiqué, la CESL condamne avec la plus « grande fermeté ces pratiques qu’elle juge « attentatoires aux libertés fondamentales et à la liberté d'organisation des étudiants qui sont garanties tant par la Constitution que par les principes universels de protection des droits humains ». Elle estime qu’aucune logique sécuritaire ne saurait justifier la « criminalisation de l'engagement syndical étudiant ni la répression de l'expression collective ».
La CESL dénonce la « décision irréfléchie du Conseil Académique de l'UCAD de suspendre les amicales étudiantes ». Selon elle, cette mesure, prise dans un climat de tension, ne fera « qu'aggraver la crise et installer une logique de peur là où le dialogue et la responsabilité devraient primer ».
Toutefois, dans un esprit de responsabilité et de préservation de l'intérêt pédagogique des étudiants, la Coordination décide de surseoir à son mot d'ordre de cessation de toute activité pédagogique et maintient son mot d'ordre de grève sous d'autres formes.
Par ailleurs, la Coordination interpelle le Directeur du CROUS sur son devoir de responsabilité et de transparence, et l'exige à « assumer pleinement ses décisions, de fermeture ou de réouverture des restaurants, en les formalisant par un communiqué ou une note d'information officielle ».
Enfin, la Coordination des étudiants de Saint-Louis exige : « la cessation immédiate des traques et persécutions contre les représentants d'étudiants, le paiement intégral des rappels dus aux ayants droit et le maintien des acquis jusqu'à une révision concertée du décret n°2014-963 relatif aux allocations d'études ».
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